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 un ange en enfer... souris petite [PV AURA]

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Aly Murderdoll
J'avais tellement fin que j'ai bouffer leur queues. Dites bonjour à la tarée
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MessageSujet: un ange en enfer... souris petite [PV AURA]   Mar 8 Mar - 7:11



  • _ Mensonge! L'humanité n'existe pas, nous sommes tous des animaux, des chiens, des putains de chiens galeux qui se trainent comme des glaires cancéreux dans une vie qui ou la chance n'existe pas, au même titre que le hasard et le coup de foudre. T'as pas eu de chance toi hein? D'être tombée sur moi. J'ai un petite histoire pour toi, tu veux que je te la raconte? Essaye pas de dire non ou je te massacre:

    La Folie décida d'inviter ses amis pour prendre un café chez elle.  Tous les invités y allèrent. Après le café, la Folie proposa.

    - On joue à cache-cache ? 
    - Cache-cache ? C'est quoi, ça ? demanda la Curiosité. 
    - Cache-cache est un jeu. Je compte jusqu'à cent et vous vous cachez. Quand j'ai fini de compter je cherche, et le premier que je trouve sera le prochain à compter. 

    Tous acceptèrent, sauf la Peur et la Paresse. 

    - 1, 2, 3 (je t'arrache les doigts...)... la Folie commença à compter. 

    L'Empressement se cacha le premier, n'importe où.  La Timidité, timide comme toujours, se cacha dans une touffe d'arbre.  La Joie courut au milieu du jardin.  La Tristesse commença à pleurer, car elle ne trouvait pas d'endroit approprié pour se cacher.  L'Envie accompagna le Triomphe et se cacha près de lui derrière un rocher.  La Folie continuait de compter tandis que ses amis se cachaient.  Le Désespoir était désespéré en voyant que la Folie était déjà à quatre-vingt-dix-neuf. 

    - CENT ! cria la Folie. Je vais commencer à chercher ... 

    La première à être trouvée fut la Curiosité, car elle n'avait pu s'empêcher de sortir de sa cachette pour voir qui serait le premier découvert.  En regardant sur le côté, la Folie vit le Doute au-dessus d'une clôture ne sachant pas de quel côté il serait mieux caché.  Et ainsi de suite, elle découvrit la Joie, la Tristesse, la Timidité ...  Quand ils étaient tous réunis, la Curiosité demanda : 

    - Où est l'Amour ? 

    Personne ne l'avait vu.  La Folie commença à le chercher. Elle chercha au-dessus d'une montagne, dans les rivières, au pied des rochers. Mais elle ne trouvait pas l'Amour. Pourquoi? Parce qu'il n'éxiste pas, hallucination, rêve, espoir éphémère...»


    T'es si humaine pour croire en l'amour ma puce, trop surement, naïve enfant. Rêve toujours petite, il n'existe pas. C'est un petit conte pour fille sensible. Un conte pour ceux qui on besoins d'autre chose que la vie pour vivre. Mensonge! Notre putain de vie n'est qu'un foutue mensonge. Tu comprend ça? En faite t'a pas besoin de comprendre. T'es ma proie, attention bébé j'arrive... Souris! Tu m'entend? Je t'ai dis de sourire? Tu vas m'écouter petite conne suintante de débilité? Obéis moi tu y gagneras plus qu'en fermant la bouche. De toute façon je vais te forcer à sourie, quitte à coudre tes lèvres et les immortaliser dans un sourie éternel, je te ferais sourire à t'en péter la mâchoire. T'a compris. Souris petite pute, écoute moi et souris. . Bon passons en revue ta vie veux-tu? Tu es né il y a pas si longtemps que ça... T'a mère n'était qu'un salope parmi les salopes. Tiens en parlant d'elle... en faite non. Tu verras bien pas toi même. Suicide et compagnie. Rien de bien original hein! bref, tu grandis plus ou moins normalement. Jusqu'au jour ou petite chanceuse que tu es, t'es tombé sur moi... N'est-ce pas mignon? T'es tombé amoureuse....D'une fille qui plus est. T'inquiète moi aussi je t'aime... à ma façon. Bon souris maintenant si t'as pas envie de voir t'es foutue lèvres être cousue à tes pommettes. Tu veux pas? Bon bah tu l'auras mériter faudra pas venir te plaindre …


    Après ce monologue animé, je pris ma victime et l'attachait a son « lit » ou plutôt sa table. Mon inventivité sadique et morbide étant très difficilement épuisable, après plusieurs semaine de sévisse j'avais encore quelque idée intéressante dont une jamais expérimentée. On va régler ça... J'avertis mon amante que je revenais puis je me rendis à la sale de bain et fit couler de l'eau glaciale dans la baignoire. Une foi cette dernière assez remplie j'allais chercher du sel... J'en mit dedans, beaucoup, peut être trop. L'eau avait pris la teinte de la chaux. Il était temps de revenir à ma chère et tendre. Un sourire coquin aux lèvres je m'approchais d'elle avec un couteau et une lame de métal plutôt fine. Avec délicatesse et amour, je me mit à l'écorcher du coup au haut de ses cuisses en commençant par son vagin. Ces cris s'élevèrent vite. Je pratiquais de petites incisions pour enchaîner en décollant la peau avec ma lame en métal. Elle criait, oh oui elle criait, des cris si bon... Si précieux, le désir monte dans mon ventre, se fait impétueux. Son corps est a présent à vif, et ce n'est pas fini, je la détache et la prend par les cheveux pour la traîner à la salle de bain, restant sourde à ses suppliques, excitée par les cris de douleur qu'elle poussait à chaque foi que son corps a vif touchait les sol. Elle se vit projetée avec rage dans la baignoire ou l'eau pale reposait lascive, attendant de pouvoir violer ma victime de ses milles lames salées. Au premier contact avec l'eau elle poussa un cris si aigüe que je du m'en boucher les oreilles, puis vint la suite, les cris véritable, qui lui déchirait la gorge à l'en faire cracher du sang, c'était si bon, si bon. BOUM! Feu d'artifice dans ma tête, je jouis, un liquide chaud coule sur mes cuisses, je jouis comme si j'étais pénétrée. Je jouis de sa douleur tandis que les petite fleurs de sang éclose dans l'eau nacrée saturée de sel. Je me met à crier moi aussi tant l'orgasme est puissant. Ça faisait si longtemps qu'une telle chose ne m'étais pas arrivée. Elle à arrêter de crier, j'ai arrêter de jouir. Elle a perdu connaissance et commence à se noyer. Avec délicatesse et amour je lui sors la tête de l'eau puis tout le corps, et je l'allonge sur sa table. Elle reprend connaissance. Je la recouvre de sel pur la faisant à nouveau hurler. Puis je la rince à l'eau brulante.

    - Alors tu va sourire ou il faut que je sois vraiment méchante.


    -Je ne sourirais jamais pour toi. Jamais! Me répondit-elle en chialant comme une gamine... Oups! j'oubliais qu'elle n'a que 15 ans...

    Elle me cherche, elle me trouve... D'une coup violent de couteau je lui ouvre les coins de ses lèvres, puis je les saisis de mes doigts et les tire jusqu'à ses pommettes, la rendant à un sourire étrange et suintant de sang. Puis à l'aide d'une agrafeuse à tapisserie, je fixe sa peau à ses os, figeant son visage dans un sourire qui lui déchirait la bouche, la faisant souffrir à chaque moment, et qui, si elle voulait ouvrir la bouche pour hurler, lui arracherais la peau rendant sa bouche à deux lambeau de chair pendant... Machiavélique n'est-ce pas? Que je suis cruelle. Au comble du bonheur je me met à chanter:

    Une souris verte qui mourrait dans l'herbe
    Je lui mord le bout d'la queue,
    lui arrache ses deux yeux
    Doucement j'incise
    Sa petite langue grise
    écorchant une d'sa peau,
    Elle ressemble maintenant à du grumeau.

    Je la met dans d'l'acide
    elle me dit que j'ai trop de ride
    je la met dans d'l'eau salé
    elle me dit que chuis mal baisé
    je la met dans ma culotte
    elle rentre comme une carotte
    je la met dans ma chemise
    elle le fait trois petite bise.


    Soudain. La porte s'ouvre à la volée sur un être encore plus abject que moi. La porte claque sur le mur et se fendille en gémissant comme un catin. Elle se tiens là, embrassée par la lune. Empreinte de grâce dans sa toute puissance destructrice tandis que le vent glacé s'infiltre en hurlant, faisant danser comme tant de vipère sa chevelure noire telle un membre gangrené. . Son ombre est auréolée de lumière car inondée par les larmes de peur d'une lune en plein cauchemar. Un éclair fend le ciel. Colorant d'une lumière fantastique son visage terrifiant. Elle si belle. Ô douce idole qui m'inspire, déesse des douleurs, maîtresse des peines, créature damnée, que soient bénies les cuisses qui t'ont vomie, créature de l'ombre, serpent sadique, monstre bicéphale à l'âme de pierre; Douce amertume d'un monde qui s'ouvre dans tes yeux terrifiant. Puissante furie, bourreau de l'enfer. Toi. Aura Black. Toi, à l'embrasure de la porte, les yeux levés vers l'éther, les bras écarté, ta robe noir virevoltant au gré souffle satanique des vents du nord, triste lamentation d'un monde qui voit en son sein vivre un telle horreur-toi- Fasse à toi je ne suis qu'une enfant, un animal, un chienne un araignée, un fourmis, un vers, rien que de la vermine, tu m'écraserais sans même t'en rendre compte. Rien que ton visage me rend au rang de glaire cancéreux rampant comme une larve a tes pieds sacro-saint -ou plutôt damnés- Ce visage magnifique. Divisé, ou une beauté qui rendrait jalouse Vénus croise ce lambeau de chair grouillant de vermine. Ce morceau de peau décomposée et trouée tiré sur ses os noircis par le temps. Qui suis-je quand je te regarde? Un folle? Non. Je suis un enfant de cœur, une gamine d'église, un vierge de temple elfique, je suis un ange, je suis la lune blanche personnifiée face à ton ombre. Ton aura se repend comme de la suie sur le sol, le mur, sur moi ma victime, sur toute chose dans cette maison, nous somme tienne. O Reine des cauchemar, Ombre damnée, la pire abomination qui ai jamais hanté Umbriia. Toi que je hais de jalousie mais que je vénère. Aura Black, reine de bourreau, maitresse de tout douleur, Peine ultime. Allégorie du sadisme et de la torture. Même l'artiste le plus fou ne pourrait pas imaginé un créature plus terrible que toi. Toi chez moi. J'en tremble. Pourquoi? Comment? Je n'ai jamais eu peur depuis le jours ou j'ai quitté Bodom's Biologic Comapgny. Mais là, là je suis terrifiée, à la limite de l'évanouissement. La peur est un sentiment qui vous prend, qui vous étreins, qui s'enroule à vous et qui ne vous lâche plus, entrant en vous comme un sangsue, suçant en vous tous ce qui fait votre courage, vous rendant brebis égarée dans un forêt de loups. J'ai peur. C'est la première foi depuis plus de 10 ans mais j'ai peur. Elle ne vient surement pas demander la gentillesse de l'hébergée par cette nuit glaciale pour me transformer en bête un fois qu'elle aura essuyer mon refus ( O.O moment d'Égarement. ) Mais ma nature profonde reprend vite le dessus et ma peur laisse place à une admiration et un respect aveugle. Aura ici, Aura chez moi et je ne suis même même pas présentable, poisseuse, suintant de sang et d'un autre liquide moins noble qui dégouline encore de mes cuisses un sourire inonde mes lèvres, elle est toujours là, le corps éclaté dans l'embrasure de la porte, ses cheveux répandus par le vent comme si ca tête avait explosé en rependant sa cervelle tandis que ses bras caressaient les cadre de la porte et que sa robe était étalée comme un tache de peinture par un artiste néophile sur une toile bleu marine. La mort, la rage, la peur la douleur, la folie, la destruction, voilà de quoi était constituée l'intruse. Voilà le triste présent que la vie dans un moment de folie a cru bon d'offrir au monde. Tant de peurs lui sont liées. Tant de peines de douleurs et d'horreur. J'ai tant rêver de la rencontrer tout en craignant en même temps d'être déçus. Pour le coup, j'ai été sacrément conne. Car même l'imagination la plus... Développé(?) n'aurais pu ne serais-ce que s'approcher de ce qu'elle est. Cette lionne damnée à la peau noire, femme démone ou ailes de sang. Monstre cadavérique. Créature nécrophile aux instincts destructeurs. J'ai beau m'écorcher la langue de même que la tête, je n'arrive pas a décrire convenablement ce qu'elle est, car aucun mot n'est assez fort. Glauque? Morbide? Terrifiante?
    Une idée me vient des profondeurs de ma conscience. Une idée tout à fait improbable. Peut être détient-elle la réponse à la question qui rythme ma vie. Qui ou Que sont ces voix dans ma tête, car je sais qu'elle ne sont pas le fruit de quelques psychose à deux balle. Bon un peu de savoir vivre, a force de la mater comme ça la bouche ouverte je vais finir par baver.

    - Bienvenue... Disons que tu tombe... à pique... je venais justement de finir cette... partie de ma séance avec ma dulcinée (je caresse les cheveux de ma victime) si tu veux te joindre à nous...

    «Dès le moment qu'elle aurait cessé de lui porter intérêt, je lui aurais arrachéle cœur et j'aurais bu son sang ! »


Dernière édition par Aly Murderdoll le Ven 11 Mar - 16:10, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: un ange en enfer... souris petite [PV AURA]   Mer 9 Mar - 2:53


    Une damnée. C'est ainsi qu'on m'appelle.

    A travers une illusion perdue. Je croyais que je pourrais m'en sortir, mais les rumeurs sont trop puissantes, trop fortes, trop isolées. J'ai cherché la rumeur. A mon sujet. La rumeur pour les autres. Ma vie dans un monde qui meurt. Je ne vis pas. Je vis pour les autres. Je vis pour tuer les autres. Seuls les miens méritent mon respect. Les autres ne sont que charogne pourrie et putréfaction immolées. Je n'ai rien trouvé en partant en quête d'âme valable pour m'assister dans mes meurtres. Personne capable d'être aussi cruel que moi. Pour certains la tuerie était une habitude, mais la simple vue de me voir dévorer un cadavre les faisait tourner de l'oeil. Qu'ais-je fait pour mériter ça ? J'ai cherché quelqu'un pour m'assister, mais à part Razca, aucun n'est vraiment digne de confiance. Cette dernière marche derrière moi, dans les quartiers les plus ombrageux de la ville, ces quartiers qui sont en partie ma propriété. On m'y a érigé un palace. Ou pas. J'ignore encore ce que je vais faire, l'appel du sang devient de plus en plus fort. Mais je ne suis pas d'habitude à tuer n'importe qui. Les voix de mes morts résonnent dans ma tête, me supplient de les libérer, de les laisser partir en paix. Mais maintenant que je les ai ingérées, seule ma mort pourrait les faire sortir de leur antre sordide. Et je n'ai pas l'intention de mourir avant longtemps. Alors d'un pieu puissamment envoyé dans leur corps fantômatiques, je les empale et les fait hurler. Je leur apprend à me respecter. Les nouvelles âmes doivent être dressées avant que je les utilise, sinon elles se rebellent. Cela m'est arrivé une fois mais pas deux. J'ai failli y passer à cause d'elle. J'étais jeune et je ne savais rien. Quelle excuse minable. Je n'aspire à présent qu'au contrôle total de mes serviteurs. Pourquoi changer ce qui marche ? Razca, tu es pour ainsi dire la seule être au monde que j'estime réellement. Je sais de quoi tu es capable. Et puis une hyène pour une nécroman. C'est tellement explicite. On avance. On danse. Abstinence. On s'intéresse à tout. On vit pour tout. On est heureux de tout savoir et de ne rien payer. Une musique dans ma tête s'avance comme un monde en peine. Et soudain tout s'éclaire. Ce parfum qui m'est familier, ce son que j'ai toujours aimé. Je n'ai jamais rien craint. Je suis la malicieuse du monde. Je suis directe et je n'ai pas peur. Mon monde est à la fois le vôtre. Ne craignez rien. N'ayez pas pur. Nous voulons encore de vous. Je reconnais cette merveilleuse odeur de sang, ce cri délicieux qui déchire mes oreilles. Quelqu'un se fait torturer. Par là. Oui. Faites moi entendre. Hurle ! Encore ! Hurle ta souffrance, je veux l'entendre ! Fais moi comprendre, fais moi entendre ! Je veux encore tes cris ! Mon visage pâmé d'excitation, ma main tremble. J'ai besoin de te dévorer toi qui cries aussi fort. Je bénis celui ou celle qui arrache de tels cris à cette pauvre enfant. J'arrive, ne bouges pas !

    Sortir à grands pas de cette rue, défoncer la porte d'un coup de mon poing décharné. Une odeur de sang envahit mes douces narines. J'ai envie de ce sang. Je veux ce sang. J'ai besoin de ce sang. Si je pouvais seulement dévorer tout ce sang qui m'appartient... tout le sang du monde est à moi. J'en ai besoin, je le veux. Qui chercherait autre chose ? Quelqu'un qui n'est pas moi. Dans l'embrasure de la porte, une femme aux cheveux aussi rouge que le sang dont elle est recouverte. Des yeux qui semblent percer la défense de quiconque cherchera à lui résister. La chansonnette que j'ai entendue résonne toujours dans ma tête. Mais elle est méprisable. Rit du malheur de cette jeune fille, étendue dans la baignoire, le sang défilant le long de son corps écorché jusqu'à teindre l'eau blanche d'un rose miroitant. Tout est fin prêt, quelle belle séance de torture. Mais si peu détaillée. Un liquide coule le long de ses jambes, jusqu'à en faire une flaque par terre. Elle me salue, m'observe avec respect. A Umbriia, tout le monde connait mon nom, mais personne ne connait mes antécédents. Je ne suis qu'une ombre travers la flamme, une créature damnée livrée à elle-même. Que crois-tu ? Tu veux aller plus loin ? Mais il n'y a pas d'avenir là ou tu vas, si tu te jettes ainsi dans les lieux communs. Elle est défigurée, figée en un sourire éternel. Un sourire d'ange. Emprunté de larmes. Rien n'est plus délicieux que de voir cette créature tremblant sous les assauts de l'inconnue aux cheveux rouges. Un éclair déchire le ciel, avant que Razca ne pénètre elle aussi dans la pièce, humant l'odeur d'hémoglobine de sa truffe fine. Elle pousse un grognement à la vue de l'inconnue, mais je la caresse du bout des doigts. Bienvenue, me dit-elle. Joins-toi à nous, me dit elle. Nous. Comme si cette créature à demi morte était digne d'être une personne. Non, vraiment, elle a encore beaucoup à apprendre. S'approcher d'elle avec lenteur. Les éclairs fendent le ciel et illuminent mon visage blafard et décomposé. Je ne suis à présent qu'à deux centimètres de la jeune femme. Touche le liquide le long de ses cuisses et remonte lentement jusqu'à la source de son plaisir. Trempé, bouillant. Elle a eu un orgasme rien qu'en torturant cette créature. Quelle pitié, vraiment. N'a-t-elle aucune honte ? La fusiller du regard, et lui jeter un même temps un sourire purement narquois. Ne pas la laisser s'emparer du diable. La condamner. La haïr. Violer sa fertilité. Lécher ce liquide déposé le long de mon doigt. Un goût salé, comme l'eau dans cette baignoire. Rien n'a plus d'importance. Que le monde dans lequel tu vis. Détruit. J'ai pas signé de contrat. Rien n'est vrai. On aimerait y aller ensemble. Un sourire stupide. Un sourire vraiment idiot. Moqueur. Rieur. Contre toi, espèce d'idiote. Parler, un peu.

    "Quel manque d'imagination flagrant... de l'eau salée... Et on dirait qu'une si petite chose te fait frémir d'extase, chérie... Que dirais-tu d'une petite séance à ma manière ? Tu n'en jouiras pas... ça sera bien mieux que ça..."

    Ambiance maléfique. De ma bouche s'échappe quatre ronds de fumée qui ne font qu'enfler et enfler. Les ronds de fumée noire finissent par prendre une forme humaine. Tu comprends, ma belle ? Voici quatre âmes que j'ai dévoré il y a dix ans de cela. Un groupe de musiciens. Guitariste, bassiste, batteur, synthétiseur. Ils sont formidables. Ils jouaient très bien. A présent leur forme cadavérique se dessine, et leur visage empli de souffrance laisse comprendre à l'inconnue que ces quatre cadavres sont sous mon entier et total contrôle. Il faut bien une ambiance pour la torture, non ? Une légère ambiance. Une note à la guitare. Tout semble se défaire à nouveau.

    Et tout explose.

    Ma voix s'élève dans les airs tandis que j'attrape l'enfant par les cheveux et la sort de l'eau. Son corps nu déoré par le sel brille à la surface miroitante. Rien ne peut lui échapper, tout est ténèbres pour elle. Je les lui arrache, touffe après touffe. Elle ne peut plus crier. Elle ne peut plus rien faire, elle est impuissante face au spectacle qui la dévore. Tout brûle. Y compris les mèches de cheveux arrachés avec la chair de son crâne. Attraper sa main avec douceur. Et la fixer de mon unique oeil noir, l'autre se balançant d'avant en arrière vers la bouche détruite de la suppliciée.

    "We’ve been seeing what you wanted, got us cornered right now !
    Fallen asleep from our vanity, might cost us our lives !
    I hear they’re getting closer,
    Their howls are sending chills down my spine !
    And time is running out now,
    They’re coming down the hills from behind !"

    Ma main enflammée se pose sur le sein droit de la chère et tendre. La flamme caresse sa peau, ne la brûle pas encore. La flamme ne fait que caresser son sein. J'approche mes lèvres doucement de son ventre, y dépose des baisers enflammés là ou la chair est à vif. Bientôt, une forte odeur de brûlé envahit la pièce, et les gémissements étouffés de l'enfant ne font qu'accroitre mon goût au sang. Ma main osseuse caresse le visage de la jeune fille et lui arrache ses agrafes avec violence. Enfin son cri peut retentir, un cri empli de borborygmes puissants. De gargouillements éhontés. De sang s'échappant de sa bouche, que je lèche sans retenue le long de ses lèvres meurtries. Une goutte de ton hydromel. Ma bouche de feu descend jusqu'à ton corps, au centre de ton corps. Touche son vagin. Ma langue de feu. Elle ressent à la fois un plaisir et une douleur atroce. On t'a jamais broutée comme ça, chérie, pas vrai ? La musique ne fait qu'augmenter l'excitation dont je fais preuve. Le feu dévore cette partie intime de toi, et tu hurles, hurles comme une damnée, mêlant les gargouillements de ton sang dans ta gorge à tes ongles cherchant à griffer ma peau pour échapper au feu de ma langue sur ce coin t'étant si intimement réservé. Mais j'aime mêler sexe et souffrance, ne l'oublie jamais. Enfonce un doigt enflammé dans ton ventre, par là ou normalement tu aurais dû avoir des enfants. Puis deux. Puis trois. Puis ma main entière. ça alors. Tu es une vraie garce finalement. Une vraie salope, de voir que je suis capable d'enfoncer mon poing dans ton sexe, en entier. Tu brûles de l'intérieur à présent. Et la musique hurle et hurle encore. Ma voix tremblante d'une excitation puissante.

    "When we start killing...
    It’s all coming down right now !
    From the nightmare we’ve created,
    I want to be awakened somehow !
    When we start killing it all will be falling down
    From the hell that we’re in,
    All we is fading away...
    WHEN WE START KILLING !!!"

    Pas plus de chance. D'un coup de dent, j'arrache la peau de son ventre, et en sort les intestins encore grouillants de vie. Mâchant sa chair à vif, je tire les boyaux de son corps. Sans retirer mon poing, dont je vois la flamme crépiter dans l'un de tes boyaux. Tu hurles, tandis que je dévore ta chair avec une lenteur plus que calculée, je sens ton coeur battre à travers ta chair crue et encore chaude. Le sang dégouline le long de ma bouche, et de mon cou. Il coule et coule encore, le long de ma chair et descend jusqu'au fond de mon décolleté, de ma robe noire. Son odeur m'enivre, et les cris de douleur de l'enfant ne font qu'améliorer la torture. Sa chair a un goût un peu trop salé. Mais peu importe, tout a changé. Une transformation. De la belle magie. Une chose plus que dégoûtante. Rien ne peut rivaliser avec ma cruauté. Délaissant ton ventre ouvert, j'arrache à présent une parcelle de ta joue gauche, la dévore. Un orgasme, l'autre a eu un orgasme. Rien n'est plus orgasmique que ce que je fais pour l'instant. Ne t'en fais pas, jeune fille, dès que j'en aurais fini avec cette enfant, je te ferai l'amour. Que tu le veuilles, ou non. Toute cette petite aventure m'a donné envie de forniquer. Et je suis certaine que je te ferais honneur, chérie. Je te ferai largement honneur, je n'ai pas peur de ça. Allons. Voyons voir. Nous allons rire, naturellement. Nous allons pouvoir en rire. Je n'ai peur de rien. Razca s'y met. Elle dévore le bras droit palpitant de l'enfant, je dévore le gauche. Bientôt, elle n'est plus qu'un buste et une tête dont le sang s'écoule par grands flots. Elle ne crie plus, tout son corps tremble de souffrance. Je lèche chacune de ses plaies, de ma langue enflammée. Les plaies ne saignent plus, elles brûlent, elles cuisent. Je t'ai arraché tant de douleur. Je t'ai fait tant de mal. Je peux en faire bien plus. Boire tout cela, un poison sans fin. Sans aucune fin. Jusqu'à la dernière goutte. Nous pourrions souffrir. Mais non. Finalement mes dents se plongent dans tes jugulaires et les arrache avec violence. La musique meurt. Toi aussi. Dans un dernier borborygme. Je t'ai dévoré. Et ton âme à présent rejoint mon corps, dans un dernier cri de douleur. Un dernier cri. Juste un dernier cri. Et les cinq âmes rejoignent à présent mon corps, laissant le tonnerre comme simple musique, les éclairs déchirer le ciel. Je n'ai pas regardé la fille aux cheveux rouges une seule fois. Mais je ne me suis pas surpassée ce soir. J'ai cependant fait sans doute mieux que cette charmante enfant. Inferno. Ils t'entraîneront au loin... dans la mort. Seulement la mort.

    "J'espère que ça t'a plu. Parce que la prochaine fois il faudra m'impressionner..."

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Aly Murderdoll
J'avais tellement fin que j'ai bouffer leur queues. Dites bonjour à la tarée
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MessageSujet: Re: un ange en enfer... souris petite [PV AURA]   Mer 9 Mar - 6:30

  • Theme musicale: ici

    Touche moi, dévore moi, déforme moi, je sais ce que tu aimerais faire de moi. Déchire moi, fait de moi ton pantin, fait de moi ta chose. Saigne moi, fait moi gémir, je suis une salope, fait moi donc jouir, je veux souffrir. Fait moi implorer. Je veux être dévorée. Je ne suis qu'une morceau de chair. Je veux ressentir la douleur dans chaque parcelle de ma peau, fais gerber mes tuyaux graisseux. Enfonce tes ongles dans mon vagin et excise moi avec tes dents. Écrase moi comme un furoncle. Fait couler mon sang, mêle le à ta sueur et à ma cyprine. Écartele moi et arrache mon sein. Je ne suis qu'un tas de chair suintant la merde par mes tuyaux poisseux qui toussent, écrase moi comme un insecte. Fait moi gueule comme un suppliée, viole moi. Ses doigts. Ses doigts décharnée qui caresse ma cuisse humide du nectar de mon orgasme et qui remonte plus haut caressant presque délicatement mon vagin si ce n'est la vermine qui me mord, ces doigt ouvre en moi une porte de fantasme que je n'avais pas encore exploré. Une hyène est là. Je me retiens à tant de ne pas m'allonger en écartant les cuisses en lui demandant de lécher le sang qui me recouvre. Les doigts me quitte, je reviens peu à peu à moi, elle lèche son doigt, goutant à ma cyprine. L'horreur, la fureur, la douleur, l'aigreur, la peur, la frayeur, n'ont pas de couleur. Menteur! Ils sont couleur Aura Black. Ça glisse comme si c'était lubrifié, ca glisse en moi, je suis qu'un tuyaux qu'on four, une poulet qu'on farcis, un dinde ouais je suis une grosse dinde. Fourre moi donc ta douleur, je veux être fourrée, laisse moi être la catin de ta douleur ma puce. Ma poupée. Mon jouet. Petite poupée de quinze ans. Dis bonjours à la madame qui va jouer avec toi, j'aimerais tant sentir ce qu'elle va te faire sentir, oh oui, j'adorerais ça... Mais bon le voyeurisme à ses bons côtés aussi. Peut être ne touchera-t-elle pas. Peut que c'est moi vais prendre. On verras bien. A l'évidence c'est toi qu'elle veux, elle veux te aire subir une « séance à sa façon »Je refuse? T'es ma poupée, et moi je prête pas. Soit on le fait à deux soit personne....*prête lui ta poupée chérie, laisse la joué avec, après elle te donnera un surprise. Oui? Oui qui? Oui « mes-mans »* Je ne réponds pas, elle n'a ps besoin de ma réponses. Des formes apparaissent. Faites de fumée. Puis se clarifie, des musiciens, mort à l'évidence, les orbites vides et la peau fanée, la musique s'élève. Aura avance vers ma poupée ouverte qui baigne dans l'eau rose. Je m'adosse au mur écartant légèrement les jambes au cas où. Car je sais que je vais assisté à quelques choses de grandiose. Aura Black. Tout est dans le nom. L'Aura Noire. La musique ne fait que renforcer cet effet. En sa présence l'air se colore de noir. Elle serais même capable de peindre la nuit en noir. Aura saisis ma poupée par les cheveux et la tire hors de la baignoire. Ça y est. Ça commence. Ça commence...*tu veux du pop corn ma puce?* ...doucement par une épilation du crane faite a pleine main. Elle n'arrive pas à crier de par ses lèvres agrafer, c'est si bon la douleur dans le silence, c'est si fort. Tout ce qu'elle fait c'est glouglouter, comme de l'eau qui bout. Ça commence à devenir sérieux, la mains de feu de Aura se met à lécher qui ne peut toujours pas crier. Mon désir s'allume dans mon ventre. C'est si bon. Délicieusement bon . Comme une perle de pluie sur un sol assécher, comme une bouton de neige dans le vent de l'hiver, Aura vient pausé avec délicatesse ses lèvres de feu sur le ventre de la pauvre petite chose. Elle la baise, elle la savoure. Je la savoure. L'odeur de la chair a nue brulée par les lèvres de Aura emplis la pièce en ce mêlant comme un cauchemars au rêve à la musique. La main d'Aura arrache les agrafes de la bouche de Utopia. Les cris s'échappe enfin, je ne peux pas retenir un gémissement de plaisir à l'écoute de cette si belle mélodie. Les lèvres de La Damnée s'envolent comme une mouche lécher le sang qui s'échappe des lèvres de mon jouet puis glissent, toujours enflammées, jusqu'à l'intimité de la jeune femme. Un sourire inonde mes lèvres, le désir se fait insistant.*j'aime les petit ours.* N'est-ce pas géniale de mêler plaisir et douleur? J'aime ce principe du cunnilingus écorchant. A retenir. *en faite je préfère les Cochons*. La musique s'intensifie, de même que l'horreur de la scène. Je sens l'orgasme poindre. Décidément je suis sacrément perverse. Cette fille est rien, indéniablement. Son âme fourmille d'idées. C'est charmant. Mais mais attendez... elle vient de glisser son poing en entier dans le vagin de la salope qui hurle? *un gant en femme! Nouvelle mode. Achetez le gant en femme* La fille cris, petite chose inutile. Elle hurle a en cracher du sang. Elle hurle comme un truie à l'abattoir, et moi je suis là, pantoise, insensible à mon orgasme tant je suis admirative face à tant de génie. Ça c'est une bonne idée. J'ai encore beaucoup a apprendre oh oui beaucoup; Je vois les doigt de aura tiré de l'intérieur la peau du ventre de la jeune fille. Sublime. Puis elle l'étripe. Elle la bouche, la dévore, et n'offre même pas à son âme le « repos éternel », elle ne lui offre même pas la mort comme libération pauvre enfant, elle est condamnée a souffrir pour l'éternité. Pauvre poupée écorcher brulée déchiré de l'intérieur et bouffée vive condamnée à vivre une éternelle damnation. Qu'a-t-elle fait pour mériter ça? Exister.

    Le plaisir n'as pas de limite, on croit avoir dépasser le summum mais c'est faut. Par delà la l'orgasme il y a le « ça ». quelque chose qui emmène votre corps et votre âme dans l'éther. Les faisant dansé. Elle m'a fait connaître ça sans même me toucher. Je suis faible face à elle, je ne mérite pas le titre de bourreau.

    -Je suis qu'un gros tas de caca fasse à toi. Tu veux bien m'apprendre.

    *Tu l'a enfin trouvé! Et bah t'en a mis du temps ma chéris. Enfin! Écoute tous ce qu'elle dis car elle seule t'enseignera l'art que nous voulons que tu apprenne sinon toi tu préfère quoi? Les cochons?*

    -LES BISOUNOURS! Dis-je agacé. Puis me tournant vers Aura je dis: Bon je vais pas te proposer à bouffer n'est-ce pas...
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MessageSujet: Re: un ange en enfer... souris petite [PV AURA]   Jeu 10 Mar - 1:24


    On a pas la même vie, toi et moi. J'observe le cadavre de l'absolue enfant des ombres, ce cadavre encore poisseux de sang. Je n'avais pas trop faim, j'ai surtout pris mon temps. Cette enfant méritait sûrement la mort. On la mérite tous. On mérite tous la mort, mais certains savent la fuir, comme toi et moi, d'autres non. D'autres apprennent à vivre autrement que par une existence normale. Ils se défendent en torturant et tuant, et putain, qu'est-ce qu'ils aiment ça... Ils aiment ça. Ils adorent ça. Elles adorent ça. La tuerie et la mort, sentir dégouliner un corps tremblant de fièvre et de meurtrissures. Mes enfants sont tous comme ça. Mes enfants, mes chers petits enfants. Mes doux petits enfants, que je fais apparaître lorsque je le désire. Rien ne me ferait plus jouir que cela. Entendre tes cris et hurlements, tandis que mes enfants te trouent le ventre pour en sortir les chairs putréfiées. Rien ne serait plus jouissif. On s'approche, la grâce à chacun de mes pas, tandis que je cherche encore une solution à tous mes soucis. Ce soir je vais m'amuser. Je suis majestueuse. L'aura se moulant autour de moi comme un manteau laissant apparaître mon corps, tout m'appartient. Tout est à moi. L'Aura peut se mouvoir, elle peut bouger, elle peut tout faire ressentir à chacun d'entre nous. Rien n'a plus d'importance que la majesté dont je sais faire preuve. Je n'ai pas plus d'ennemis que les autres, et aucun amis, chose que j'assume pleinement. Rien ne m'amuse plus que de voir les autres trembler de stupeur à la vue de ma face cadavérique et couverte d'illusions perdues. Je suis la Mort. La Mort qui s'avance et qui recule à la fois, qui connait tout et ne sait rien. La Mort. On ne peut pas tuer ce qui est déjà mort. En dévorant cette enfant, une partie de moi s'est encore déchirée, elle s'est décomposée. Le peu de peau qui recouvre ma joue semble fondre, dévoilant ma mâchoire. Oui, c'est le prix à payer. A chaque âme dévorée, un peu de mon corps se décompose. Mais moi, ça ne me dérange pas. La forme de mon corps, c'est ma marque de fabrique. Observant la Rouge qui n'en peut plus d'excitation, je tripote nerveusement le nerf optique de mon oeil pendant. Je me demande bien ce que je vais pouvoir faire. Cette fille est une vraie chatte en chaleur. Regardez comment elle écarte les jambes et miaule d'envie, on croirait à une véritable chienne. T'en es une, d'ailleurs, chérie. Je ne te laisserai rien me faire, as-tu compris ? Mais je vais t'offrir ce que jamais personne ne t'a offert. Mais regarde toi ! Tu frémis comme une traînée, tu es brûlante et tu n'en peux plus, tu as joui une fois et connu mieux ensuite, grâce au spectacle que je t'ai offert. T'es une garce, une vraie garce. Inconnue, toi tu sais qui je suis, qui l'ignorerait ? Non, allons, montre moi un peu ce que tu vaux, ma chérie. Tu m'adores, tu me jalouses. Je te méprise et te traiterai plus bas que terre, ma puce. Rien n'est plus agréable que de voir ton corps s'abandonner à moi. Je vais pouvoir en faire ce que je veux. Ce que je désire de toi. Il y a bien longtemps que je n'ai pas goûté aux plaisirs charnels. La dernière fois c'était avec un cadavre. Mais on ne peut pas faire l'amour seulement avec des morts. Toi tu es vivante chérie, pas vrai ? Je vais pouvoir jouer. Tu veux jouer avec moi ? Bien sûr, je m'en serais doutée.

    Salope.

    M'approcher de toi. Tu ne bouges pas, tu es si faible face à moi. Je pourrais faire de toi mon apprentie. Je pourrais te montrer des choses que tu ne devinerais même pas, dont tu n'aurais jamais doutée. Tu aimerais pas vrai ? Ma main caresse doucement ton menton. Mon oeil noir te fixe avec une sorte de douceur malsaine. Il te regarde et te fusille à la fois. Il semble emprunt d'un calme qui se veut cependant d'une violence inouie. Tu ne pourras rien changer, c'est le monde dans lequel je vis. Tu ne comprends pas ? Il n'y a rien à comprendre. Je vais te baiser, voilà ce que je vais faire. On ne peut pas appeler "coucher" ou "faire l'amour" ce que je vais te faire. Parce que je vais te baiser, juste te baiser. Tu es un animal à mes yeux, un simple animal, qui ne vaut pas mieux que cette créature que je viens de dévorer vivante. Il n'y a pas de surprises. Tu ne peux pas te croire plus forte que moi, tu ne le seras jamais, ma douce. Tu ne seras jamais aussi puissante que moi, premièrement parce que tu n'en as pas la carrure. Tu m'écoutes, petite pute ?! Je te gifle avec violence, et sans laisser le temps à ton corps de choir au sol, j'attrape ton menton de ma main décharnée et mords tes lèvres avec une violence plus que certaine. Tout en moi n'est que violence et sensualité mêlées. Je suis une reine des glaces parmi les crapauds. Tu ne vaux rien. Mais finalement, tu m'as intriguée, avec ta baignoire pleine de sel, et cette enfant écorchée. Même si tu as manqué d'inventivité, il y avait bien l'intention. Cette intention que je voulais, qui n'a rien changé. Dans un monde de brutes qui ne s'assume pas. Vous me faites tant rire. Finalement j'agrippe ton corps et ton coeur dans un sursaut brutal de monstre inimaginable. Mon baiser te dévore les lèvres, laisse couler quelques petites perles de sang le long de ton menton. Il est délicieux, ton sang. Vraiment. Epicé, comme je l'aime. Salé. Je te mords, et ma main décomposée déchire avec violence tes fringues, te jetant au sol, nue, contre le carrelage froid et encore poisseux de sang. Un sourire se dessine sur mon visage, sur cette partie encore intacte de moi. Un rire me secoue, quand je te vois chuter dans la flaque de sang. Le temps que tu reprennes tes esprits, je retire ma robe, ou devrais-je dire, je l'arrache. Le tissus craque et laisse entrevoir mon corps. La moitié aigrement empestée et cadavérique, celle ou tu peux apercevoir tous les boyaux de mon corps sans autopsie, les boyaux grouillants. Même mon vagin est vert, ma puce. T'aimerais vraiment pas me faire une gâterie. Déjà, rien que l'odeur de crevure te rendrait malade. Mais mon corps va faire de toi tout ce dont il veut, et tu ne pourras ps m'en empêcher. Parce que je te domine, chérie ! Oh oui, je te domine. Tu ne peux plus rien faire. Et mes bras te roulent à présent dans le sang de l'enfant que nous avons tuée, toutes les deux. Tu sens cette odeur ? L'odeur du sexe mêlé à la souffrance. Je vais t'en faire baver. Déchire toi, découpe toi, saigne et hurle. En un éclair, je suis sur toi, et dévore à pleine bouche ta poitrine saillante, tes petits seins blancs et rouges à présent. Tes seins qui frémissent à chaque caresse, à chaque léger coup de langue que je passe sur la pointe à présent bien dévoilée. Tes seins ne sont pas comme les miens. Ils sont fermes, et sensibles. Un seul toucher peut t'arracher un gémissement de plaisir. De désir. Je ne te fais pas mal encore, mais tu le sens venir, pas vrai ? La pointe de mon ongle dessine des légers petits coeurs sur tes seins, tranche dans la chair comme un véritable coutelas. Tu as la poitrine pleine de coeurs en sang. Si élégant. Je lèche avec un plaisir plus qu'apparent les lignes de sang formées autour de ces objets du bonheur. Tu sembles hurler, mais je n'entends pas tes cris. Mes canines dessinent des petits trous autour de tes tétons gonflés d'une excitation qui ne me surprend nullement de ta part. Je l'avais bien deviné, que je te ferais cet effet. Je lâche un instant tes seins pour regarder ton visage barbouillé de sang, tes yeux qui me fixent. Tu aimes ça ?

    "T'es vraiment une trainée... regarde toi, tu mouilles comme si tu allais te faire empaler par un étalon... je vais faire ton éducation, petite pute. Leçon numéro un... prend effet maintenant."

    Ma bouche embrasse une nouvelle fois tes lèvres et les mords sans retenue. Tu en chies, tu essayes de te libérer, mais rien n'y fait. Ma main en décomposition découpe et tranche ton ventre comme si c'était du beurre. Rien de plus compliqué finalement. On rit bien toi et moi, non ? Tu ne trouves pas ? On s'amuse bien ? Tu es mon petit jouet. Tu es ma petite trainée à moi. Tu gémis comme une princesse. Je m'amuse bien avec toi, c'est plutôt drôle de te voir comme ça. Que tu es mignonne, à hurler de désir. T'aimerais que je te prenne, mais je me retiens pour l'instant. Je veux que tu aies envie de moi à en crever, que tu me supplies, que tu hurles. Que tu crèves d'envie que je te baise comme une vraie traînée. Parce que c'est ce que je vais faire. Leçon numéro un. On obéit toujours à Aura Black, sinon la punition sera exemplaire. Voici ta punition. C'est un exemple, disons. Un exemple pour te montrer ce qui t'attend si tu me désobéis. Mais vu comme tu es maso, ma puce, je sens que tu vas me désobéir exprès pour que je t'inflige les pires douleurs. Tu crois que j'ai que ça à faire ? Le sang coule le long de ton ventre, dessine un sillon sensuel sur tes hanches, comme une rivière. La mer rouge. Tu es délicieuse, ta peau a le goût aigre doux de la victoire contre un ennemi invisible. Il me semble que je serais capable de lécher et mordre ton corps pendant des heures. Mes mains palpent tes fesses à la recherche d'une fermeté, ma bouche, mes lèvres dévorent des hanches, de coups de langue experts. Tu te cambres, tu frémis, tu sembles ne pas pouvoir échapper à mes caresses, tu aimerais pouvoir t'en sortir. Tu aimerais pouvoir échapper à mon étreinte cadavérique, mais tu ne le peux pas. Ma langue se promène sur ton bas-ventre, et je sens la chair de poule envahir ton corps, la cyprine dégouliner le long de tes cuisses, tes mains déchirer le sol à t'en retourner les ongles. Tu es si près de la jouissance, déjà. J'arrache doucement la peau de tes bras sans cesser de lécher d'accrocher ton corps à des monstres non abandonnés. Tu assumes ta soumission. Parce que oui, tu m'es complètement soumise. Et j'adore ça. Ma bouche descends jusqu'à ton sexe brûlant de désir. J'ai envie de te tringler, mais je n'avance pas trop sur ce terrain là. Je ne prononce pas un mot. Mime des gémissements. Je prends plaisir à te torturer. Je passe un doigt le long de ton vagin trempé de liquide chaud qui n'en finit pas de couler. Une véritable fontaine. Ma chérie, tu es tellement prévisible... Ma langue entame un parcours bien délimité le long de ton entrejambe. En long, en large et en travers. Ma langue, qui est normale, dans l'immédiat. Qui est sage. Pas une goutte de sang ne traverse ton sexe. Juste ce liquide de désir. Je pourrais te saigner comme une truie, mais je me contiens, encore et toujours. Je lèche ta vulve, ton clitoris qui est à présent plus sensible que jamais. Un simple coup de langue t'arrache des cris d'extase. Ma main décharnée, pleine de peau lèpreuse entre en toi et en ressort, c'est si simple... Je connais. Tu te souviens de cette sensation ? Tu te souviens des frémissements qui prennent ton bas ventre à chaque léger coup de langue contre cette intimité ? Il te semble que des frissons guident tout ton corps, que tu danses avec l'espace. Une sensation de chatouillis intense fait frémir tes fesses, fait se crisper tes cuisses, et tes jambes, les fait trembler. Je sens tes mains qui s'accrochent à mes épaules nues. Mon sein intact caresse ta vulve tandis qu'en toi trois doigts sont déjà entrés. Ressortent et entrent à nouveau. C'est du sexe à l'état pur. Ne sens-tu rien venir ?

    Ma main intacte agrippe soudain ton ventre. Une flamme bleue en jaillit, et une profonde odeur de brûlé se fait sentir tandis que mes cinq doigts écartés s'enfoncent sur ta peau et la grillent sans retenue. Il me semble que tu trembles encore plus, que tu hurles à m'en exploser les tympans. De douleur et de plaisir à la fois, car ma langue n'a pas cessé ma course lente. Et puis finalement elle s'arrête. Pourquoi ? Pour te montrer. Mords ton intimité. Fait couler le sang. Je n'en ai plus pour très longtemps. Et tu te laisses faire, quel délice... que m'offriras tu en retour ? Le sang s'écoule, je le fais sécher en passant une flamme sur ton intimité déjà brûlante. Je retire ma main de ton ventre, mais déjà une marque bien définie est inscrite sur ton ventre. La main d'Aura. Un signe d'appartenance. Je griffe avec force cette partie brûlée de toi, sang et pus jaillissent comme un geyser. Tu es couverte de marques de griffures, de morsures. Même ton intimité en est couverte. Et dans un dernier cri je sens ton corps se soulever dans un dernier sursaut de jouissance. Je retire ma bouche, ma langue, mes griffes. Plonge mes yeux dans les tiens. Souris. Un sourire d'ange sanglant.

    "Ce n'est que le début... as-tu compris la leçon numéro un ?"

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Aly Murderdoll
J'avais tellement fin que j'ai bouffer leur queues. Dites bonjour à la tarée
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MessageSujet: Re: un ange en enfer... souris petite [PV AURA]   Jeu 10 Mar - 5:49

  • Je ne suis qu'une catin




    Je suis un catin. Ta catin. Je gémis et me traine, me cambrant en remuant mon croupion. Je ne suis qu'une salope, tu peux faire ce que tu veux de moi. Je suis qu'un tuyaux. Fourre moi. Enfourne moi. Cuis moi à m'en faire peler. Dévore mon vagin, arrache mes yeux. Fait moi hurler. Je veux hurler. Je veux avoir mal. Fait moi vomir mes entrailles par mes cuisses écartées. Déforme mon vagin, fais en un triste spectacle. Je suis ta pute masochiste, ton objet scatophile. Laisse moi manger ta vermine. Je suis une poupée nécrophile. Mêle à mon sang ta cyprine pleine de pus. Je suis une catin. Sois mon éventreur. Cuis moi et laisse moi peler. Laisse ma glaise suinter. Baigne moi dans l'essence de ton génie. Je suis ta chose. Fais ce que tu veux de moi. Bois moi. Mange moi. Déchire moi. Prends moi. Bouffe moi. Bouche moi. Excise moi. Viole moi. Massacre moi. Je suis un animale fourre moi et fais moi cuire. Je suis un salope ouais une salope. Vomis moi. Crache moi. Chiffonne moi. Broie moi. Noie moi. Écartèle moi. Annihile moi. Détruit moi. Elle ne répond pas à me question mais se tourne vers moi et me jauge, regardant mon visage et mes cuisses écartée, suivant la course de ma cyprine sur ces dernières. Puis tu t'approche, pose ton index sous mon menton tandis que ton œil unique me fixe. Cet œil noir qui me pénètre aussi bien qu'un phallus. Presque avec douceur il me caresse mais c'est comme si il était une main de feu, il me caresse doucement mais me brule. Me brule de désir. Je te veux. Je veux que tu me prenne. Et tu va le faire. Je le sens venir. Tu va me prendre. Tu va me baiser avec rage. Me déchirer. Oui tu va me prendre. Ta main se lève et me gifle me propulsant comme un tête fauchée. Mais je n'ai pas le temps de toucher le sol que tu me saisis et me mord les lèvres. Tu les fait éclater, tu les fait saigner. Les écorchant du bout de tes dents avides. Je frissonne de plaisir, mon cœur bat plus vite derrière mes seins. Mes cuisses s'écartent accueillant entre elle le corps froid de Aura. Puis tu m'embrasse en bouffant mes lèvres et ma langues, du sang dégouline dans nos bouche et mon menton. Le goût âpre du sang se mêle ) celui plus parfumé de tes lèvres, du moins le coté sain, reste ensuite le parfum le plus fort, celui de la mort sur tes lèvres décomposée et celui des vers qui grouilles, s'écrasant dans la mêlée de nos langues avides. Tu dévore mes lèvres, ma langue, mes dents, mes gencives. Tu dévore mon visage.*Eat me, Drink me* Que compte tu me faire à présent? Sa main glacée et décharnée m'arrache ma robe plus si blanche que ça, me couchant nu sur le par terre glacé et suintant de sang et de cyprine mêlée. Puis là, tu te met nue. Exhibant ton corps, la partie saine alléchante, et l' autre partie, profondément excitante. Ta pourriture m'éxite. Les vers qui grouillent m'éxitent. Les organes qu'on voit à travers ta peau troué m'excite. L'odeur de mort m'éxite. Je suis rongé par le désir que tu m'inspire. Un fois nue, tu te jette sur moi et dévore ma poitrine de baiser passionné, M'arrachant des gémissements de plaisir pur. J'aime le doucher de tes lèvres sur ma peau. Du bout de tes ongles tu graves dans ma peau des cœur de sang que tes lèvres s'en vont lécher. Tu aimes mon sang. Puis comme un artiste tu dessine d'un coup de canine quelque points rouge autours des mes tétons durcis de plaisir. Je suis allongé dans le sang à baiser avec la mort*Tlétubies! TIKIWINKI! GISPY! LALA! POOOO!* J'aime ça. Tu quitte mes seins et pose tes yeux dans mes rubis lubriques.


    "T'es vraiment une trainée... regarde toi, tu mouilles comme si tu allais te faire empaler par un étalon... je vais faire ton éducation, petite pute. Leçon numéro un... prend effet maintenant."

    Sans me laisser le temps de répondre, tu repart à la conquête de mes lèvres, les mordant à nouveau, arrachant les croutes qui avaient commencé à se former. Je sens que je vais aimer la première leçon. Oh oui. Je sens que je vais adorer. Ta main cadavérique vient trancher mon ventre comme du jambon. *le jambon c'est du cochon!!!! j'aime le cochon ! * Je gémis de plaisir premièrement de douleur et de plaisir que me donne la douleur. Comme un pute, je gémis comme une salope en plein orgasme. Comme une ado en rut qui se doigte. Je me retiens chaque instants de lui demander de me prendre, parce que je veux que ça dure, que ça ne s'arette jamais. Je veux souffrir entre ses mains chaque nuits, chaque jours. Je veux. Je veux. ET JE VEUX! * 1 2 3 nous irons au bois! 4 cinq six cueillir des Clitoris * Tes mains inquisitrices attrapent mes fesse en les griffant et les tirant. Je gémis de plus belle, je miaule comme un chatte. * Mutilation is the Most sincere form of flatery* Puis ca commence, ca commence vraiment quand ses lèvres s'approchent de mon vagin en feu. Si ce dernier eut été une bouche. Il aurait hurler aussi fort que moi. Ta langue se promène sur mon vagin, dansant comme un furie, on dirais qu'elle à soif de cyprine et elle n'est pas déçue, celle-ci coule comme du sperme dans un orgie. Je te sperme dans la bouche et t'adore ca. Mon sperme féminin, nectar salé. Tu aime ça autant que moi, me lècher en m'écorchant les bras, tu adore ça. * Prout prout caca prout* Puis, cette foi, c'en est fini de la langue, tes doigts de cadavre m'ouvre, ils rentrent en moi, la vermine me mord à l'intérieur, et j'aime ça, j'adore ça, ces petites morsures à l'intérieur. Tandis que tes ongles rappent mon vagins. Je gémis, je cris, je hurle, j'adore, j'adule. Sexe et douleurs= perfection. Il ne faut pas que ça s'arette, c'est si bon, si fort. J'ai dépassé l'orgasme et peut être même le « ca ». Damnation des plaisirs, o démone lubriques. Tes doigts dans mes chairs internes Caressent mes tuyaux graisseux qui toussent et crachent comme des cancéreux. Tes doigts me mangent et me dévorent. Puis tu m'offre un cadeau, un présent que j'adore. Un offrande magique, tu fait brûler mon ventre, tes flammes lèchent ma chair comme ta langue un peu plus tôt, m'arrachant des cris de bonheur. Je suis allongé à baiser avec la mort en cramant au sens métaphorique comme au sens propre. Baiser avec la Mort, n'est-ce pas le summum d'une nécrophilie maladive? Puis tu me mord, tu me mord ou personne ne m'a jamais mordu, pourquoi je te laisse faire? Parce que tu as tout les droit sur ma personne, mon corps t'es offert. Les sang gicle, la cyprine gicle, et l'horreur gicle. Mes ongles s'enfoncent contre ma volonté dans ton épaules décomposée. La douleur est si bonne. Si forte. J'adore ça. Enfin tu te retire, tu me lâche. Que suis-je maintenant, un morceau poisseux de chaire à vif couvert de sang de pus et de cyprine. Sensuellement je prend un pose provocatrice, l'incitant à recommencer.

    Ce n'est que le début... as-tu compris la leçon numéro un ?
    -Compris, j'ai meme fait plus que ça, j'ai appris. Tiens j'ai un petit cadeau, tres petit.


    Il y a un pouvoir qui coule dans mon sang. Un pouvoir plutot sympa. Tu va voir... une écharpe de brume se met à nous entourée, puis disparaît. Ou somme nous? Dans un cauchemar que j'ai volé à quelqu'un. Nous sommes dans un écolé, moi par terre le jambes écartée toi nue, je ne te regarde pas. Je regarde plutot les mircobe qui nous entourent.

    -Bienvenue à l'écolé des cannibales. Cauchemars Made in la petite conne que t'a bouffé tout à l'heure. Et non c'est pas un illusion, ces petites saleté vont venir s'amuser avec nous.

    En effet, les 150 enfant qui nous entourent se mirent à approchés avec un sourire gloutons aux lèvres. On va continuer à s'amuser.
    *Venez! ON VA JOUER A 1 2 3 SOLEIL!*


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MessageSujet: u    Ven 11 Mar - 1:14


    Cadavre empalé dans une sauce terrifiante et dévorée par le goût du sang. Enflure de chacal, pourriture de terre, enluminure de monstre et de mort déchiquetée par l'avenir qui te suit. Nous sommes les démoniaques, nous sommes ceux que tu ne veux pas voir. Tu les aperçois ? Tu les comprends, peut-être. Dans ton monde rongé par la douleur et la haine. This is halloween, This is halloween... Tu les vois, ces monstres qui te courent après ? Ils veulent te violer, ils veulent attraper ta chair et la déchirer de mille maux. Je te fais crier, hurler, je sens ton désir pointer à l'aube de tes désirs les plus fous. Tu t'enfuis dans un monde de fous. Tu voudrais hurler de terreur, mais tu en jouis de plaisir. Tu voudrais te laisser avoir par le monde qui t'entoure. Tu voudrais te laisser bouffer, tu voudrais te laisser déchiqueter, cet avenir de cadavres empalés dans ton corps en pierre, dans ton coeur divinement laissé à l'ombre de tes maux. Comme d'habitude, tout se laisse aller, et les désirs n'en sont que plus fous. Tu sens cette gerbe qui t'endoloris toutes les parcelles de ton corps ? Tu es en feu, tu brûles. Brûles de cette mort qui s'avance et te punis. Ma chérie, tu es tellement méprisable. Ma chérie, tu souffres, pas vrai ? Regardes comme tu souffres. Tu cries, tu hurles, et la morsure de ton ventre, la brûlure te donne autant de plaisir que tu l'aurais espéré. Espèce de petite traînée. Petite garce. Tu aimes tout ce que je te fais, et je pourrais faire bien plus. Mon corps, tu l'aimes ? Mon corps nu. Fin et blanc, longiligne et élégant le long de mes hanches, le long de ce côté pur et doux. Imagines moi, si je n'avais pas été telle que je suis. Si je n'avais jamais tué. Si je n'étais pas devenue la petite catin que je suis maintenant, pourrissante et dégoûtante, un cadavre empalé dans le monde de mes songes, si je n'avais pas été cette tueuse, si j'avais été une vierge prude et calme, tu te rends compte ? J'aurais été d'une beauté sculpturale. Mais au lieu de cela ? Je suis devenue la pire des monstres qui puisse exister sur cette terre, et si j'avais été quelqu'un d'autre je serais inintéressante. Je serais dévorée par le temps qui passe. Je serais mortelle. Je serais méprisable. Je serais stupide. Je serais abandonnée. Je serais illimitée par la mort. Je serais quelqu'un de stupide. Je serais minable. Je serais pauvre et non adulée. Je serais sans doute une de tes victimes, si je n'étais pas morte avant. Sinistre inconnue. Dureté à toute épreuve. Mort dans l'âme. Je ne serais pas celle que je suis. Je serais une ombre. Je serais quelqu'un d'autre. Je serais une autre personne. Je serais minable. Je serais minable. Je serais minable. Je serais minable.

    Tu serais minable. Bouh bouh, que cherches-tu ? La carotte est là-bas, mon petit lapinou.

    Everybody scream ! Everybody scream !

    L'espoir fait vivre. Tu me réponds avec aplomb. Tu me réponds comme si tout avançait avec toi. Comme si tu avais retrouvé une pleine maîtrise de toi. Comme si tu étais devenue... importante, à mes yeux ? Oh, voyons, ma cocotte, tu n'es que mon jouet, pour l'instant. Tu n'es que mon jouet. Tu n'es que mes menottes, mon godemichet. Tu n'es que ma paire de chaussettes. Tu ne fais que me distraire, tu es utile, mais tu pues. Ouais, tu pues la soumission à plein nez, je te méprise et t'adore à la fois. Nous avons des points communs, toi et moi. Mais tu n'es que la novice. Lorsque je me retrouve dans la cour de cette école, une foule d'enfants semble acclamer les deux corps nus enlacés tels des serpents, font un léger tour de manège dans les cauchemars du maudit. Il semble que ce cauchemar va vraiment bien m'amuser. Tu voudrais que je m'amuse comme toi ? Mais chérie, je m'amuse bien plus. Rien que de voir ces futurs petits cadavres, me donne envie de tuer, encore, une puissante soif qui me prend comme une envie de bouffer. J'ai envie de vous bouffer. Mon regard se tourne ensuite vers la rouge. Je vais les bouffer, eux, puis je te boufferai toi. C'est le jeu, le cruel jeu. Tu vas me distraire, je vais te détruire. Dans ce monde peuplé de peurs et de douleurs. Tu voudrais qu'on s'en sorte ? Mais on va s'en sortir, et on va adorer ça, ma chérie. On va adorer ça. Un sourire se dessine sur mes lèvres, un sourire qui n'annonce rien de bon, et qui prévoit le pire. Je vais te tuer, Aly, Je vais te bouffer de tous les côtés, ma vermine dévorera ton corps et la violera sans ménagement. Ou bien si je te laisse en vie, ça ne sera pas sans dommages important. Regarde donc ces magnifiques coeurs dessinés sur tes seins blancs. Quelle merveille. Un véritable travail d'artiste. Body Art. On n'espère qu'à voir son oeuvre montrée à travers le monde. Mais une question déchire mon coeur. As-tu déjà mangé de la chair humaine, ma dulcinée ? Oui ? Non ? Je pense que non. Tu n'en as pas la carrure, tu n'en as pas le courage. Ces enfants près de nous semblent tous droits sortis de films d'horreur. Leur visage décharné brillent au clair de lune et constituent d'eux mêmes, une aberration du monde, des petites saloperies dont nous devrions nous débarasser pour être tranquilles. Très vite les petits bonshommes se regroupent en cercle autour de nous. Ils nous observent. Voulez vous voir à quoi les grands jouent, dans une cour de récréation ? Pourquoi pas. Je peux te lécher encore, tu sais, je peux te lécher jusque dans les bas-fonds de tes boyaux, je peux boire ton essence jusqu'à ne plus en avoir soif, jusqu'à en remplir des centaines de bocaux. Je peux te sucer, sucer ce résidu de phallus que tu possèdes au dessus de ta vulve, je peux le suçoter et le mordiller, je peux te montrer des étoiles et te faire jouir là, dans ma bouche, devant ces enfants qui regarderont mon cadavre onduler au-dessus de ton sexe, je peux faire tout ça. Tu ne verrais que mes cheveux au dessus de ta Jouvence, tu ne verrais pas ma bouche s'aventurer sur ton intimité, entrer et sortir. Je pourrais faire plus, ça ne m'a pas suffi. Ma langue n'a pas assez goûté ton nectar mêlé à ton sang. Je ne t'ai pas offert assez de plaisir, je veux te faire gueuler, salope, je veux te faire gueuler jusqu'à ce que tu n'en retrouves plus le chemin pour rentrer chez toi. Mais auparavant, il faudrait peut-être que mon tour passe, tu ne crois pas ? Il n'y a pas que toi qui aies droit au plaisir.

    Boys and girls of every age, would you like to see something strange ?

    Paradis. Mon Aura tient les enfants à distance, tandis au dessus de toi, je caresse du bout de ma main décharnée ta joue et tes lèvres éclatées. Tu vas m'offrir, toi aussi, quelque chose. Je ne veux pas être la seule à ne rien ressentir, ma douce. Je joue avec toi. Tout mon corps frémit à l'idée de savoir ce que je vais faire. Tu vas être dégoûtée. Je vais te dégoûter. Mais je vais t'obliger. Monter à califourchon sur ta tête. Monter sans rien dire, et coller mon vagin, et toute sa clique, contre ta bouche. Je veux que tu lèches. Je veux que tu bouffes ça, que tu broutes ça, ce mélange de cyprine et de pus, ce mélange de chair en putréfaction et d'autre sanglante de bonheur. Je veux que tu lèches ce clitoris gonflé d'un désir plus que certain. Il faudrait que je le dise autrement ? Bouffe ma chatte, chérie. Croque quelques petits vers à l'intérieur. Plonge ta langue à l'intérieur de ce gouffre sans fin, dans lequel je n'enfanterai peut-être jamais. Trop malhabile pour ça. Mais après quelques hésitations, voilà que ta langue entame le chemin que je lui ai intimé. Un aller-retour entre le petit bout et la vulve. Me fait soupirer d'un désir presque certain. Si tu pouvais être munie d'une verge, voilà longtemps que je t'aurais chevauchée. Tu te débrouilles à merveille. Mes yeux clos, la tête rejetée en arrière, je me laisse à ressentir le plaisir de ce cunnilingus qui doit sans doute de donner envie de gerber. L'odeur de cadavre est bien plus forte à cet endroit là. Un second soupir s'échappe de ma couche, rejoint l'autre et l'emporte avec lui. Baise moi, petite pute. Baise moi. J'attrape ta main, deux doigts, les tire à l'intérieur de moi. Je retiens mes gémissements, je ne te laisserais pas ce plaisir. Mais voici la jouissance qui pointe le bout de son nez. Alors, le coeur presque échafaudé, je m'enfuis contre toi, me laisse tomber contre ton corps, me cambre dans un dernier soubresaut de plaisir. Un sourire s'échappe de ma bouche. Tu m'as mordue. C'est bien. Tu apprends vite.

    "Je n'en ai pas fini avec toi."

    L'aura laisse passer un enfant. Un seul enfant. Que j'attrape à bras le corps. Il semble ne pas avoir peur. Il sait qui je suis, ou il se doute qu'il a trouvé plus fort que lui. Il a raison. Mon bras intacte arrache son bras, ainsi qu'une partie de sa cuisse. Le bras est petit. Sanguinolent. La taille parfaite pour toi. Tu as compris ou je voulais en venir ? Oh oui, tu as compris. Le bout de chair arraché à la cuisse de l'enfant est dans ma main, et glougloute encore de sang. Sans te demander ton avis, je l'enfonce avec violence dans ta bouche, et t'intime d'un regard de le manger, de le goûter. Mange de la chair humaine, avant que je te tue. Je peux te tuer, ça serait tellement facile. Attraper le bras, fermer le petit poing. Attrape ta main et te met debout. Tu ne bouges pas, docile. Tu sens ce qu'il va t'arriver. Je jette l'enfant hurlant de souffrance dans la foule des autres et m'en vais en attraper un second, plus grand. Le bras toujours dans ma main. Un sourire carnassier s'échappe de mes lèvres. Ta bouche ruisselle encore de ma cyprine et de son pus. Tu es une gentille fille. Tu as fait tout ce que je voulais, c'est par-fait. Me tournant vers l'enfant, je lui montre qu'il vaut mieux ne rien tenter avec moi. Et lui arrache son pantalon, dévoilant un petit sexe tendu au maximum. Une si petite verge, elle fera l'affaire. Tu dégoulines de désir, Rouge. Allons. Un regard vers le garçon.

    "Derrière. Tu as le droit d'en faire ce que tu veux. Derrière."

    Un sourire s'élargit sur le visage du petit. Et finalement, il exécute mon ordre. Sa petite verge s'en va découvrir un endroit où le soleil ne brille jamais. S'avance vers ton charmant petit cul, et le pénètre sans ménagement, sans préparation. Un râle s'échappe de la gorge du gamin. Toi ? Je n'en sais rien. Je suis trop occupée à exécuter ce que moi je vais te faire subir. D'un geste vif, le bras toujours dans ma main, je le pénètre dans ta vulve avec violence, jusqu'au fond de ton ventre, à tel point que seule la main en dépasse. Entame de puissants mouvements de va-et-vient, mordant ton ventre, griffant la peau de ton dos. Tu es impuissante. Tu ne pouvais pas deviner ce qui t'attendait. Mais je suis sûre que tu adores ça, la double pénétration.

    "Allez ma belle, jouis encore une fois...."

    LAH, LAH, LAH, LALALAH, LAH, LAH, LALALAH...


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Aly Murderdoll
J'avais tellement fin que j'ai bouffer leur queues. Dites bonjour à la tarée
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MessageSujet: Re: un ange en enfer... souris petite [PV AURA]   Ven 11 Mar - 6:09

    N'entends-tu pas les cris des suppliciés? Les hurlements de ces âmes écorchées, qui grouillent et rampent, se trainant comme des larves. Ces horreurs sacro-saintes nées d'un monde à l'agonie, vomis des cuisses damnées de leurs mères déchirées. Ces petits êtres qui pourrissent, exhalant la déchéance d'un monde de mort. Petits crachats immondes, vomissures véreuses. Enfants de l'Enfer, poupées de son, poupées vaudous. Crachats immondes d'une société lépreuse. Votre âme pourrie par la gangrène. Serpents vicieux, poupées pédophiles.Bienvenue dans mon monde Obscure.. Elles grouillent, ces petites choses. Un mer d'horreurs, de larves. Car c'est ce qu'ils sont, ni plus ni moins que des larves immondes. Enfants de terreurs. Aura va adore, oh oui elle va adorer se repaitre de leurs chairs. Elle va adorer bouffer leur queue. Elle va aimer leurs cris. Leur faire mal et me faire mal aussi. Quelles immondice sont génie va-t-il régurgiter cette foi-ci? Quelles immondes tortures va-t-elle vomir? Elle se tiens là mirant le nouveau monde ou je nous ais plongées, pâle sous la nue ou la lumière pleut; son coté vivant brillant sous les larmes radiales d'une lune en pleurs. Pleurs qui font briller les petites gouttes de rubis que j'ai laissé là, mêlées a des diamants de cyprine. La noirceur immonde de Aura voile la nuit, encore plus terrible sous les larmes d'une lune en sang. Triste visions qui s'offre à nos yeux que ces êtres immondes vomis par les cieux. Enfant damnés. Bienvenu dans mon cauchemars. 吊るした紅月今宵で 幾つ (combien de lune écarlate sont suspendue en cette soirée). Ces petits enfants, espoirs de cannibalisme, engendrent dans ma conscience de bien belles idées. On va le crever des petites mouches à merde. On va les bouffer ces bâtards de truie, petits cochons lépreux *Des cochons? Des cochons? Ou ça des cochon? * On va les bouffer à s'en éclater les ventre. On boufferas leurs tripes. On va bouffer leurs queues. Sucer leurs os. Faire d'eux de tristes créatures androgynes. Répandre leurs sang plein de pus sur nos deux corps nus. S'embrasser dans leurs carcasses, je me baignerais dans leur sang. On va vous bouffer. On va vous détruire, mais avant on va s'amuser un peu. On va rigoler les enfants. Ma joue se voit actrice d'une petite douceur nécrophile. La mains décharnée de ma baiseuse viens la caresser tandis que la vermine tente de chopper quelque lambeaux de peau que je me suis moi même arrachée pour ne pas trop crier. Venez petits vers venez, c'est l'heure de manger. Puis voilà que tout change. La Noir s'approche de mes lèvres et pose son vagin mort sur mes lèvres éclatées. Le goût de pus et de la pourriture brule ma langue tandis que cette dernière part à l'exploration de cette antre décomposée. Son clitoris gonflé comme un pénis vient frotter mes lèvres. Je le mordille et t'as l'air d'aimé ça à ce que je vois. Tu soupires comme un étalon en rut. Tu soupires un pute. C'est peut être ce que t'es. Tu es peut être toi aussi une catin. Un catin dominatrice mais un catin quand même. Petit cadavre. T'as envie que je te fourre moi aussi comme toi même tu m'a fourrée. Mais attends ca va venir. Laisses moi d'abord te bouffer. Je te bouffe la chatte à pleine bouche. Te pénétrant de ma langue En avalant comme de la rosée ta cyprine pleine de pus. Et qu'est-ce que je peux aimer ça. Le goût aigre-doux de la mort dans ma bouche, son odeur saturée dans mon nez. J'aime ça. Moi pauvre chose nécrophile et nécrophage. J'ai faim. J'ai envie de te bouffer. De bouffer ces gosses, j'ai envie de me bouffer moi même. J'ai envie de bouffer et de me faire vomir. Répandant dans un flaque ces morceaux de corps que je vais rebouffer. Je veux bouffer vomir et rebouffer ma gerbe. * C'est la danse des canards qui en sortant de leur mare se remue le popotin et font coin coin. * Je te broute en suçant ton clitoris mort et pourtant gonflé. Je te broute en bouffant ta vermine qui grouille dans ma bouche. Je te broute en attrapant tes côtes à pleine mains. Sentant la caresse de tes organes visqueux. Puis ta main attrape la mienne et la fourre comme de la farce dans ton vagin en feu. ton vagin vert. ton vagin pourris. Je te griffe de l'intérieur et putain qu'est-ce que j'aime ça. Sexe et pourriture magnifique alliage. Puis enfin tu jouis. Tu me jouis à la gueule. Tu jouis comme une salope que tu es. Deux salopes ensemble. Tu te laisse tomber contre moi, ton vagin encore posé sur mes lèvres. J'ai faim donc je bouffe. Mes dents s'enfonce. Un véritable nuage de vermine coule dans ma gorge. C'est si bon. Si délectable. Le goût de la mort sonne un goût de triomphe. Je bouffe la Mort. Après avoir baiser avec. Je bouffe la mort.

    "Je n'en ai pas fini avec toi."

    Je suis contente que t'ai pas fini parce que moi non plus. Tu vas encore un peu t'amuser avec moi, mais là, je suis lancée je ne m'arrêterais pas. J'ai faim de toi. Le goût de ton corps me manque. J'ai faim de toi. T'a fait un bouclier. Les gosses peuvent pas passer. Enfin si. T'en laisse un passer. Qu'est-ce que tu va faire cette foi? Le bras de Aura s'envole et arrache celui du gosse qui tombe par terre. Un bout de cuisse est partis aussi. Son corps est comme un irruption volcanique. Ses plaies crachent le sang comme Aura a cracher sa cyprine. Quel doux plaisir que de le voir céans gésir. Bloody baby and sacrifice. Que vas tu faire de ces morceau de jouet? Que vas-tu me faire cette foi-ci? Enfin ma faim se voit un peu calmée car tu enfonces un morceau de chair dans ma gorge. Je mord. La viande tombe dans ma bouche. Le goût du sang. J'aime ça. Légèrement amère. La chair est tendre. C'est de la viande d'enfant. Petit bébé en sang. C'est si bon oh oui si bon. L'enfant se relève en boitant. Aura le déshabille. Elle déshabille cet enfant quasiment écartelé ou tout du moins amputé d'un bras et d'un morceau de cuisse qui se trouve à présent sous le joug de mes dents avides. L'enfant est nu. Un corps fin et anorexique ou pointent les os comme pour percer la peau.. Il bande. Il bande comme un chiot qu'on caresse. Son pénis exhalant du désir tandis que son corps est couvert de sang. Viens me prendre petit salaud. Aller viens me prendre. Pénètre moi avec ta queue de la taille de mon auriculaire.

    "Derrière. Tu as le droit d'en faire ce que tu veux. Derrière."

    Elle est attentionnée cette fille ça fait plaisir. Elle a tout de suite compris ce que je voulais. Mais je veux plus. Elle verra de toute façon. L'enfant s'approche et se place derrière mon dos cambré. Je suis allongée sur le flanc. Ainsi mon vagin comme mon anus sont accessibles. Elle a voulu qu'il me prenne par derrière. Il me sodomise. Je sens sa petite queue pointue dans mon corps. Sa peau douce sur mes fesses et son sang qui m'inonde comme de la pluie. A l'entendre on voit qu'il s'éclate le gosse. Puis là. Toi Aura. Tu me pénètre avec ce bras que tu tiens encore, entamant des vas et viens. Salope que je suis, j'en jouis tandis que le bras s'enfonce jusque dans mon ventre. Les os brisés écorchant mes tuyaux suintants qui se mettent à vomir du sang et de la cyprine. C'est si bon. Délicieux. Les coups de butoirs de l'enfant s'accélère dans mon petit cul encore vierge. Ma première sodomie. Je hurle tant c'est bon. Déchirée de l'intérieur je hurle de bonheur. L'enfant s'est abandonné. Il a terminé de bossé. À mon tour de m'amuser. Il s'assit par terre. Saisissant à pleine main le bras enfoncer dans mon vagin je le dire en m'écorchant de l'intérieur pour le jeter au loin. Puis je regarde Aura avec un sourire glouton. Son vagin dilater encore suintant de cyprine purulente. Une idée me vient. Ça va être bon. Sans prévenir. Avec le force de la folie, j'enfonce mon poing dans Aura. La fourrant sans ménagement. La griffant de l'intérieur en écrasant la vermine la suinte. Le gosse à côté de moi pousse un cris. De ma main libre, le lui arrache les testicules et les bouffe. Il là, en position fœtale, à chuiner comme un bébé. Agaçant. Les morceau de couilles broyée dégouline sur mon menton quand tout en faisant des va et viens de mon poing qui est dans Aura. Je saisis la tête du gosse qui gémis et l'éclate par terre, ouvrant son crâne comme un couvercle. Faisant couler la cervelle. Mes doigts plein de matière grise atterrissent dans ma bouche. Je recrache puis saisis la verge du gamin mort et l'arrache. Je la tend à Aura.

    « t'en veux? »

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