Fermez les yeux un instant, ouvrez votre âme. N'entendez vous pas les cris? (Forum RPG)
 
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 No one is safe [Kalen pv Aly ]

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Kalen Decius
membres codeur, et modo entre autres...
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Date d'inscription : 23/03/2011
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Localisation : Dans les ombres...

MessageSujet: No one is safe [Kalen pv Aly ]   Dim 27 Mar - 7:59

    L’obscurité.. Encore et toujours elle..
    Elle est ma seule compagne, la seule qui me couve de ses bras protecteur et qui cache la plus part de mes actes au reste du monde, qui me laisse me cacher en elle lors de mes traques, de mes chasses pour assouvir mes pulsion meurtrières… Elle est, reste et restera la seule qui à ma connaissance me comprend et me laisse agir en paix dans ce monde diviser, entre ombre et lumière, entre meurtre et justice, entre blanc et noir, entre rêve et cauchemars, nous somme tous impliqué…

    J’ouvris de nouveau les yeux, me rendant compte que je venais de m’assoupir un instant de trop. Ma main courue le long de ce qui me servait de sol, me rendant compte que j’étais toujours sur le toit du vieux hangar à guetter une proie après que mon instinct m’a guidé jusqu’ici. Une douce brise nocturne me caressa le visage lorsque je me relevai non sans mal, faisant craquer ma nuque avant de rassembler mes esprit et de tenter de comprendre ce qui c’était passé.. Lorsque mes envies de sang c’était de nouveau manifesté, j’étais parti comme à mon habitude, habillé d’un simple treillis noir, mes éternelles rangers au pied, un t-shirt sans manche et mon pull comme seul abris contre la fraicheur de la nuit, un masque à gaz de peinture sur le bas de mon visage. Mes armes se résumé quand à elle d’une lame de poignet sur mon bras droit, de deux machettes noire ranger de part et d’autre de mes cuisses et d’une dizaine de tournevis, sans doute pour m’amuser à en faire des armes de lancé.. Je suis vraiment bizarre parfois sur le choix de mes armes je trouve, mais bon il faut bien toucher un peu à tout pour savoir exactement quoi utiliser contre quel genre de cible, et vu que je ne sais jamais à l’avance qui je vais chasser autant tout tester ! La pâle lueur des réverbères dans la rue en contre bas renvoyé une sorte de lueur fantomatique sur le toit, et je ne pu m’empêcher de rester quelque instant de plus ici à observer ce ciel si sombre, si magnifique… Un bruit dans la ruelle me coupa dans mon inspiration lyrique, et je tournai la tête juste au bon moment pour voir une jeune fille s’aventurer hors d’une ruelle et s’arrêter au beau milieu de l’avenue dallée, sans doute à la recherche de son chemin. Elle fut rapidement rejoint par 6 autre personnes, dont 4 hommes qui semblé les accompagner.. Mais toute mon attention resta focaliser sur la première fille, celle qui semblait la plus distante.. Au fond de moi je savais qu’avais enfin trouvé celle qui me ferait de nouveaux me sentir au meilleur de moi-même, celle qui va devenir ma proie et mourir cette nuit ! Les autres ne seront là que pour me distraire le temps que je lui inspire assez de terreur pour qu’elle se décide à se battre enfin.. Peut être même qu’elle possède elle aussi des pouvoir va savoir ? Cette pensé me fit passer ma langue sur mes lèvres, un grand sourire de sadique accroché a mon visage éternellement caché dans l’ombre de cette si belle nuit. Lorsque tout le groupe se remit en route, je me relevai, content de me dire qu’au final j’ai plutôt bien fait de m’endormir sur ce joli petit toit ! Je sortir mon lecteur mp3, l’allumant avant de choisir une musique que je suis sur ira parfaitement avec le petit massacre qui va perdurer d’ici quelque instant ! Lorsque le nom apparu sur l’écran retro-éclairer, je ne pu m’empêcher de rire avant d’enclencher le bouton PLAY et de ranger le petit appareil électronique dans ma poche, un puissant riff de guitare bien bourrin martelant mes oreilles en même temps que le son bien caractéristique des double pédales heurtant les grosses caisses d’une batterie.. Et je m’élançai dans la nuit, à la poursuite de mes cibles, la traque peu commencé !


    No one is safe
    No one can hide
    It can happen to anyone at any time
    When you cross a street
    Or when you go to school
    Destiny Is all around !


    Bondissant tel une ombre sur les toits, je me rapprochai rapidement du groupe qui ne semblait pas vouloir trop se pressé, se croyant sans doute à l’ abri de toute menace de par leur nombre.. Si seulement ils avaient su, je pense qu’ils se seraient déjà mi à courir depuis très longtemps ! Je n’avais aucune envie de les poursuivre pendant des heures entière, attendant qu’ils entrent par mégarde dans une ruelle déserte pour que je puisse leur tomber dessus en toute tranquillité.. Non j’avais envi d’eux maintenant, de sentir leur sang couler entre mes doigts le plus vite possible, surtout celui de la jeune fille qui était ma principale proie ! Je me mis à courir sans même faire attention à ne pas faire de bruit, sautant sur une sorte de petit balcon en contrebas avant de m’accrocher sur la rambarde et de me laisser tomber lourdement au sol. Toutes les têtes se tournèrent vers moi, et je me contentai de me relever, les observant à l’ombre de ma capuche, un sourire en coin sous le masque plaqué contre ma peau.. Je vis dans leurs regards tout d’abords de l’incompréhension, de l’interrogation, sur un même de l’hilarité.. Mais pas assez de peur ! Ils devaient surement rentrer d’une fête ou d’un truc comme ça, et devait certainement avoir bu où fumer, altérant ainsi leur perceptions de la vie autour d’eux.. Mais heureusement pour eux je connais un moyen parfait de dégriser très vite et à moindre cou.. Je soulevai les pans de mon pull, récupérant deux tournevis que je pris par la pointe, avant de faire un tour sur moi-même et de les envoyer les deux dans la gorge de la première personne la plus proche de moi, une fille aux cheveux roux qui me regardait avec un air d’incompréhension total. Maintenant et grâce à moi elle n’aura plus l’occasion de regarder quelque avec un autre regard que celui là, les deux tournevis se plantant bien profondément dans sa chaire, et l’envoyant valser sur le sol, sous le regard surpris de ses amis. L’un d’eux se baissa même pour tenter de comprendre, mais lorsqu’il vit tout le sang couler de sa bouche et son regard terroriser mêlé d’incompréhension, il prit peur et se releva vite, s’éloignant du corps agonissant de la fille, avant de reporter son attention vers moi, comme tout les autres. Et là je vis enfin ce que je cherchais dans leur regards, une peur primal et palpable, les emplissant tous à différent degré et les clouant au sol, personne ne sachant quoi faire dans l’instant présent.. Je m’approchai lentement, chopant deux autres tournevis que je levai bien pour que le métal de leurs pointes se réfléchisse dans la lueur des lampadaires faiblards da la rue. Un mec sortit une arme à feux de sa ceinture et la pointa vers moi, prononçant des paroles qui restèrent incompréhensible pour moi, vu le niveau sonore que je m’injecté dans les oreilles en ce moment même, puis le groupe se disloqua, la plupart d’entre eux partant en courant le long des immeubles à la recherche d’un endroit où se cacher du monstre que j’étais, et qui en voulait à leur sang.. Mais l’homme resta debout en face de moi, les larmes aux yeux, sa main tremblante tenant toujours la crosse de son arme de poing dressé devant lui, me pointant de son canon meurtrier. Mais même sous la menace pas vraiment très convaincante de son arme, j’avançais toujours, consumant la distance qui nous séparez peu à peu, jusqu'à atteindre le point de non retour, et le coup de feu qui s’en suivit…

    Today could be the last day of your life
    Take a break, enjoy the day
    Don't throw it away

    Today could be the best day of your life
    Planets collide
    Watch it with a smile
    And do what brings you joy

    Enjoy your life before it's too late
    Every second something bad can happen
    In the end you don't wanna look back into nothing

    Je ne l’entendis pas, mais je vis lorsqu’il ferma les yeux en grimaçant et tendant bien fort son bras qu’il allait tirer, et il je me contenta de me tourner de profil, évitant la balle comme si il s’agissait d’un vulgaire caillou lancé dans une cour d’école maternel.. Il était pathétique ! Mais il n’en restait tout de même dangereux avec son arme, donc autant ne pas prendre trop de risque.. Et c’est ce que je fis ! Ne lui laissant même pas le temps de regarder si son tir avait fait mouche, je disparu dans un nuage de fumée noir et réapparu juste en face de lui, plantant ma lame de poignet à hauteur de son nombril. Il poussa un cri de surprise, baissant son regard pour observer sa blessure et il croisa à ce moment là mon regard.. Regard vide et sombre, un regard empli d’une envie de sang et de tuerie.. Un regard d’assassin en plein meurtre ! DU sang perla sur ses lèvres, coulant le long de son menton, pendant qu’il lâchait son arme qui heurta le sol dans un bruit mat et profond, témoignant de son poids meurtrier. Je pris appuis sur mes jambes et poussa aussi fort que je le pouvais sur mon bras droit après avoir posé mon autre main sur sa nuque, faisant remonter ma lame dans son abdomen jusqu'à sa gorge, tranchant tout sur mon passage : intestins, estomac, cage thoracique, poumon, cœur et envie gorge et trachée.. Ma lame termina sa course à la base de son crane, mais je n’avais pas assez d’élan pour le briser, je me contentai donc de la retirer avec force, laissant son corps se vider de son sang et de ses entrailles sur le sol de la rue, sa tête heurtant le béton dans un bruit bien dur et mat. Je me relevai, ne prenant même pas la peine d’essuyer la lame avant de la rentrer dans le mécanisme, avant de regarder au loin.. Mes autres cibles devait avoir décampé, et la traque allé de nouveau devoir reprendre, le temps que je les tue tous les uns après les autres ! Mon regard reparti vers le mec qui agonisé à mes pieds, les dernière traces de vie quittant son corps peu à peu lorsqu’une envie me pris, soudaine et brutale.. Je levai mon pied et écrasa son visage et sa tête sous la lourde semelle de mes rangers, répandant des morceaux de sa cervelles sur le béton, accompagné par son sang qui gicla dans toutes les directions et des éclats de son os crânien qui volèrent un peu partout. Je sortis une petite lame de rasoir et me traça un sillon sanglant sur la paume de la main que je dressai devant moi, laissant le sang perler le long de l’entaille avant de tomber, soumise comme une prostitué aux lois de la gravité, sauf qu’elles ne heurtèrent jamais le sol, se transformant en une sorte de nuage semi-liquide noir qui semblait être fait d’ombre et de fumée, avant de se transformer en de multiple corbeau, un par goute et de s’envoler autour de moi.. Voila comment rameuter rapidement mes proies vers moi sans que je n’ai besoin de tous les traquer dans toute la ville ! Un corbeau par cible.. Sans que je n’ai besoin de rien dire, ils prirent tous leurs envols et partirent chacun dans une direction, cherchant ceux qui ce tenait là il n’y a même pas 5 minute, et dont aucun d’autre eux ne passerait la nuit.. Comme à mon habitude, je relevai la tête et observa le ciel, remerciant l’obscurité d’être encire et toujours là pour moi !

    Accidents are everywhere and happen all the time
    Don't you dare to think you're safe
    Just because you watch your steps

    Today could be the last day of your life
    Take a break, enjoy the day
    Don't throw it away

    Today could be the best day of your life
    Planets collide
    Watch it with a smile
    And do what brings you joy


    Je couru pendant une bonne dizaine de minute, avant de voir trois de mes corbeaux perché au dessus d’une poutre à l’entrée d’un chantier en pleine constriction. Voila un endroit parfait pour ce caché, mais un endroit aussi parfait pour chasser ! Je sautai par-dessus le grillage, sachant que mes corbeaux allé tout faire pour pousser les autres à venir ici, vu que plus de la moitié des survivants s’y trouve ! M’approchant avec prudence, je repéré une ombre qui passa assez furtivement dans une pièce à l’étage, des sortes de bureau pas encore tout a fait fini.. Courant vers un des piliers de soutiens, je m’y accrochai et m’agrippa sur la corniche, grimpant sur l’encadrement de la fenêtre sans que personne ne me voit, aussi rapide et précis qu’une ombre.. Et c’est à ce moment que les deux autres cibles virent leur apparition sur le chantier, faisant autant de bruit qu’un couple d’éléphant au beau milieu des catacombes de Paris en renversant par mégarde une boite remplie de clou sur le sol métallique, attirant mon attention sur eux. Un homme et une fille… Hum y’a de quoi s’amuser je crois là ! Surtout avec cette peur qui se lit dans leurs regards et sur leurs visages.. Je restai agripper sur la corniche, tentant de me faire le plus discret possible, en attendant qu’ils daignent passer sous ma position, ce qu’ils firent assez rapidement d’ailleurs en entendant un de mes corbeaux croasser a proximité.. Faut croire qu’il leur à vraiment filer une frousse des diables ! Je me laissai tomber, sortant une de mes machettes pour la planter dans le crane de l’homme et laissant mon poids enfoncer ma lame plus profondément encore, le découpant littéralement en deux, son sang éclaboussant mon corps et celui de la fille qui hurla de terreur à cette vision d’horreur, surtout quand je me relevai et plongea mon regard dans le sien ! Elle voulu partir en courant mais se pris les pieds dans un câble électrique et ce cassa la gueule comme une merde au sol, soulevant une bonne couche de poussière du sol qui resta en suspension un instant avant que je ne me penche vers elle. Son visage était couvert d’ecchymose, et pas mal de trace de bec pouvait encore se faire voir.. Voila comment il avait fait pour les attirer ici, c’était plus que prodigieux même ! La fille gémissait, n’osant même pas bouger, pensant qu’il restait peut être un espoir pour elle.. Mais aucune chance, je ne laisse jamais de survivant ! Je la pris a la gorge et la souleva sans trop de difficulté, avant de la plaquer contre un pilier et de lui planter des tournevis dans les mains, la faisant hurler et pleurer de douleur.. Relevant la manche de mon bras droit, je passai lentement la lame de rasoir sur ma peau pour faire une superbe crois qui commença à vomir du sang peu de temps après, le laissant couler le long de ma peau avant de le faire s’élever dans les aires, formant une dizaine de petit éclat bien tranchant, goutant du sang sur le sol qu’un simple geste de ma part fit partir à toute vitesse vers sa gorge, détachant sa tête du reste de son corps. Elle roula sur le sol, son corps fut parcouru d’un dernier spasme puis s’affaissa, faisant tenir tout son poids sur les deux tournevis qui entaillèrent plus que profondément le reste de ses main avant que tout son corps ne se stabilise, ayant attient un point d’équilibre précaire. Je récupéra la tête par les cheveux et la jeta par la fenêtre, attendant trente petite seconde avant d’entendre des cris d’angoisse, de peur et surtout d’horreur a la découverte de la tête de leurs amie maintenant morte par mes soins. Un des mecs eu la mauvaise idée de passer la tête par l’encadrement de la fenêtre et se prit ma lame de poignet dans la mâchoire, la bloquant en position fermé pour l’éternité et sortant par ce qui semblait être son nez, enfin qui avait du être son nez avant de rencontrer l’acier tranchant de mon arme ! Je plantai mes deux doigts dans ses yeux en rigolant, le faisant hurler de douleur entre ses deux a tel point qu’il réussi à en ouvrir la bouche mais au pris de la perte de sa mâchoire, couper en deux par ma lame affutée. Il en tomba à la renverse dans la salle, me laissant entrer sans trop de problème. Je dégaina mes deux machettes et les planta dans son ventre et sa tête, le clouant définitivement au sol avant de me faire rentrer dedans par le dernier survivant représentant du sexe masculin, mais hélas pour lui par pour très longtemps ! Je m’agrippai à lui et le roua de coup, heurtant le sol avec fracas, lui par-dessus moi avec le nez pété, moi le dos qui me faisait seulement un peu souffrir. Je lui tranchai la gorge d’un geste simple mais tellement efficace avant de le voir se relever en se tenant sa plaie béante en regardant la fille qui était maintenant la dernière, et la seule qui avait vraiment un signification pour moi. Ne prenant même pas le temps à l’homme de faire un pas de plus, je récupéra mes lames du cadavres inanimé de son défunt ami, lui tranchant les jambes à hauteurs des genoux avant de lui trancher la tête avant qu’il n’est le temps de toucher le sol, ses mains toujours sur sa gorge laissant voler quelques doigts autour de corps, suivit par des trainée de sang sur le sol immaculé du bâtiment en construction.

    Enjoy your life before it's too late

    Today could be the last day of your life
    Take a break, enjoy the day
    Don't throw it away

    Today could be the best day of your life
    Planets collide
    Watch it with a smile
    And do what brings you joy


    La fille se colla contre un mur, ne sachant pas quoi faire et restant tétanisé après avoir assisté maintenant à trois meurtres en moins d’une heure.. C’est beaucoup trop pour une simple conscience humaine je pense ! Et je pense que je vais la soulager du fardeau de penser, ça lui ferra le plus grand bien… Je rangea mes machette et fit craquer ma nuque, chopant mes deux couteaux gravé que j’exhiba sous ses yeux embrumé de larme et de maquillage qui avait coulé à force, lui créant un masque horrible sur le visage, mélange de chaos et de couleur vive.. Une véritable horreur que même un artiste contemporain ne voudrait pas voir dans sa galerie d’œuvre ! Je m’approchai lentement, et m’ouvrit les deux avant bras simultanément, laissant deux longue trainées de sang me suivre avant de se courber et de me dépasser formant des sortes de longs filaments semblable à des tentacules dotées chacune de leur âme propre, le tout régissant à mon contrôle total. Chaque trainé pris une partie de son corps et la souleva, la maintenant en l’air pendant que fermé les yeux, les deux bras écarté.. La pauvre sentait ses liens étranges compresser sa peau à l’en faire souffrir, ses larmes refusant de s’arrêter de couler pendant que la pression se faisait de plus en plus forte, au point de comprimer ses membres à l’extrême. Les filaments de sang rapprochèrent son visage du viens, et j’observai son corps sous tout les angles, prenant plaisir à la voir tenter de se débattre, sans aucun résultat, puis je me lassai du spectacle et je ramenai mes bras vers moi, avant de les écarter violement, les trainées recréant exactement mon geste, mais amplifié une bonne dizaine de fois et le résultat fut spectaculaire… Ma proie se retrouve démembré, son corps retenu seulement par un tentacule un niveau de sa gorge, ses membres partant dans toutes les directions, son sang jaillissant par les orifices béant de sa personne, inondant le sol de son liquide vital à mon plus grand plaisir ! Je la savais encore en vie, et je laissai son tronc tomber sur le sol, produisant un son indescriptible qui me fit presque rire, avant que je n’enfonce avec envie mes deux couteaux dans le reste de son corps, massacrant les derniers fragments de son humanité avec rage et plaisir, délice et haine, le tout au rythme des battements de mon cœur qui envois pas vague entière mon sang en dehors de mon corps.. Puis tout retomba, les longues trainées retournèrent dans les plaies, les cicatrisant tant bien que mal, et me laissant seul avec mon massacre, seul avec mes victimes uns fois de plus, seul avec l’obscurité…
    Seul ? Pas vraiment non, car je sentais en réalité une présence tout prêt, une présence que je n’avais pu sentir étant donné l’état dans lequel j’étais il n’y a même pas une minute, mon cœur battant a tout rompre.. Mais maintenant que le calme était retombé, je pouvais la sentir, mais pas sa peur… Qui donc pouvait t’est-ce être ? Je me relevai, mes mains toujours couverte de sang avant de me retourner et de fixer le zone de la pièce resté dans l’ombre, voyant une forme s’approcher..


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    Thème musical : Caliban - No One Is Safe


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Aly Murderdoll
J'avais tellement fin que j'ai bouffer leur queues. Dites bonjour à la tarée
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MessageSujet: Re: No one is safe [Kalen pv Aly ]   Lun 28 Mar - 9:35

THEME MUSICAL


Le gout du sang



  • Traversant les ombres diaphanes, elle transperce l'espace. S'échappant comme la brume elle se déverse et traverse, s'enfuit et s'envole, se perd. Elle perd consistance, elle meurt et s'efface, elle fane. Elle disparaît. L'instant est éphémère, insaisissable, il se perd dans les méandre du temps. Se décompose et se fripe dans les seconde qui s'écoulent. Il meurt aussi vite qu'il est apparut. C'est à peine s'il a exister. C'est un illumination insaisissable que de savoir les capter. C'est pouvoir lire le présent. Nous qui rêvons de lire l'avenir, et d'écrire le passé. Nous oublions le présent. C'est instant figé dans le néant. Exempt de tout contrôle. Suprême preuve de la faille de notre société qui crache la science comme un remède unique à toute les fissures de notre logique alors que la chose la plus importante nous échappe. Nous ne pouvons pas capter le présent. Il passe reste pendu dans l'infini puis se détruit, se détériore. Nous le voyons qu'a travers un filtre qui le déforme, le filtre temporelle de notre perception. Ce n'est pas avec la science qu'on capte l'insaisissable, mais avec l'âme. L'âme s'ouvre pour le saisir et l'enfermer. dans la boite marbrée de nos sentiments. L'incapacité d'un être à capter le présent et la capacité de résisté aux épreuves. Ceux qui sont comme un corps ouvert aux morsures du vent se meurent. Elle se laisse porter par la brume, et ce perdent dans le néant. Les présent est comme moi. Il fuit, intemporel. Je fuis et me fane. Je suis un ombre de peur immortel et immuable. Un volute de terreur qui s'envole et s'évapore. Je suis un de ces vers qui rongent le monde. Une de ces saletés gloutonnes qui sucent la mort. Une pourriture dans un monde à l'agonie. Un masse immonde est seyante qui dansent comme un tzigane, répandant ses châles de sang. La cruauté est un art. Sa maitrise n'est jamais parfaite. La douleur à son odeur, de même que le sexe, de même que la mort. L'apprécier est une chose, la provoqué en est une autre. Il n'est plus douce jouissance que de humer le doux vibrato d'une suppliciée à l'agonie. Je boufferais ton a me éclater le ventre. Un souvenir diaphane coule dans ma tête. Le tortionnaire torturé...« Tu ondule et boit ta souffrance comme la juste pénitence de ta cruauté. Ce que tu fut? Je m'en fou. A présent tu es mon chien. Mon jouet. Tu es ma chose. Inutile. Tu n'es rien d'autre que mon gode, mes boules de geisha. Ce que tu fut un monstre, ce que tu es mon jouet. Cris donc, mon ange. Cris donc de ta peine. Écorche tes doigt a ta folie et mêle ton sang a tes régurgitations psychiatrique. Tu vomis ta déchéance, je t'ai fait ressentir l'étendu de TON génie passé. Tu veux voir le mien? Mes doigt glisse sur ta peau qui frissonne caressant ton corps, triturant tes testicules pleine de pus. Mes doigt continu leur course et pénètre ton corps, le griffant, l'écorchant, tes supplication se muent en cris. Tu aimerais que j'arrête? Mais ce n'est rien. Rien par rapport à ce que je peut faire. Rien par rapport à ce que je vais faire... Tandis que ma main droite de déchire, ma main gauche se fait maitresse de ton intimité qui se dresse. Tu souffre de jouir en souffrant n'est-ce pas. Je te sens venir. Tes yeux se voilent ton corps se tend, puis se perds dans mes mains. Non de la substance que tu attendais mais te ton sang. Ses litre de ton sang que crache les moignons de ce qui fut ta masculinité. Entre mes doigts carmins ta verges naguère dressée fièrement. Je te regarde et dis:  « bouffe » La peur dans tes yeux, la douleur sur tes joues et le dégout sur tes lèvres. Je fourre la chair dans ta bouche, et te force à mâcher. Tu pleur. « alors mon toutou, c'est bon? » Oui, la douleur est un art. Et quel art. La douleur est si belle. La douleur est si bonne. "

    Je soupir dans l'air du soir, la souffle marbré de souvenir.

    Le liquide danse dans les veines et serpente, ondulant dans la membrane bleutée. Cette cire biologique on coule la vie. Celle cire vomie. Cette cire cracher. Ça sens c'est si bon. C'est si bon. Le goût amère du sang sur la langue chaude. Le sang coule ici. Le sang coule pas loin. L'odeur acre emplis mes narines qui se dilate tandis qui mon corps agite le désir qui se met à suinter. Comme un lionne en chasse je suis cette fragrance nacrée. C'est près... C'est tout près. La scène devant moi. Le sang qui gicle comme la cyprine d'une catin. Tout ce sang mes mes sens sans dessus dessous. Ma bouche s'ouvre tandis que mes pores crachent leur trop plein de désir. Les corps qui s'amoncellent. L'autel de la luxure. L'homme est là. Un fou. Suintant la rage. La mort bourrine. Un âme aussi noir que ses yeux. Son sourire lubrique dessine son visage d'une étrange façon tandis que ses cheveux s'égarent dans le vent vespéral. Il aime le sang. Sa ce voit. Je vais l'en servir. L'illusion ce tisse en grondant légèrement tandis que mon corps se couvre de plaie qui vomissent. Gouttes mon sang à ma cyprine mêlé. Mon corps se fait divin au fantasme de ce jeune chiot. Il se croit fort et fou... Je suis sur qu'il est encore vierge tant l'innocence perle sur son plaisir sadique. Je vais te prendre et te bouffer. Tu me rappelle mon premier meurtre... Ta chair sera mienne dans peu... Je m'avance et tu me mire, en proie au désir qui te bouffe à la vu de mon corps nu qui pleure ses larmes rouges. Je m'approche sans mots dire et entrouvre tes lèvres du bout de mes doigts qui saignent. Je te baiserais. Que la lune voile le désir de mes songes qui bouffe ton corps. Mes lèvres sur les tiennes viole ta bouche, faisant couler dans ta gorge des pléthores de sang au goût si merveilleux qui agite nos sens Ma main s'aventure sur ton entrejambe, caressant le fruit de mes convoitise tandis que tu mord ma langue. Mes mains brisent l'étreinte de nos lèvres qui saignent tandis que les mienne dégoulinent sur ton cou quand mes mains déchirent ton T-shirt. Je ne te regarde pas, je ne t'entends pas, je sens juste le goût de ta peau qui invite mes dents que je parviens à peine a dompter. Le clair obscur de mes idées ne me laisse pas percevoir ce que je vais faire a présent. Mes mains déboucle ton jean, libérant l'entrave faite sur ton phallus gonflé d'espérance. Je remonte à toi et le laisse lécher mon bras rougis.
    Ma main s'empare de ta virilité pour la masser sobrement pendant que assaillis tes tétons de ma langue. Tu aime mon sang mais il n'existe pas, il n'est qu'illusion. Mes lèvres s'emparent, sauvage, de ton pénis, inondant ton pubis du sang que je crache. Tu es là, fébrile et plein de candeur soumis à ma bouche furieuse qui te bouffe. Vas-tu jouir?


SEX AND BLOOD
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]
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Kalen Decius
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MessageSujet: Re: No one is safe [Kalen pv Aly ]   Mar 29 Mar - 7:56

    La pâleur émergeant des ombres, aussi blanche que ma peau avec quelque touche de rouge harmonisant le tout, comme sur une œuvre d’art sanglante où l’on aurait disposé un mannequin de vitrine au beau milieu d’une salle d’exposition avant de couper la lumière et l’arroser de peinture rose sporadiquement.. Les résultats n’en resté pas moins impressionnant, et j’en fus troublé au poing de rester planter en face de l’apparition, du sang coulant sur tout mon corps et mes vêtements maintenant collant sur ma peau tatoué. Je n’eu que très peu de temps pour la contempler avec un mélange d’incompréhension et d’adulation, dans un état proche de la transe.. Et c’est alors que tout bascula autour de moi, un bruit sourd se propageant dans mon microcosme sanglant, une envie profonde jaillissant de moi à cet instant précis me transcendant de haut en bas avec la précision d’un chirurgien maniant le scalpel depuis des années.. Et c’est là que je la vis, l’objet de mes désires, la cible du nouvelle sorte de chasse ou je suis à la fois traqueur et traqué, un jeu duquel je ne ressortirais pas indemne…

    Sa peau semblait avoir était recouverte de milliard de lame de rasoir, de couteau et d’autre objet tranchant en tout genre qui c’était tous planté en même temps avant de se retirer et de disparaitre comme par magie dans l’obscurité de la salle. Son sang se mit à couler par touts les pores de sa peau avec une totale synchronisation, recouvrant peu à peau tout son corps comme une seconde couche d’épiderme sanglant et mouvant, se rependant au sol et continuant de couler comme si elle n’était qu’une fontaine de jouvence sanglante, déversant ses flots de liquide bordeaux sous mes yeux, à juste quelque mètre de ma personne qui n’arrivait même pas à bouger le moindre muscle devant une telle prouesse de sadisme et de torture poussé presque à son paroxysme pour mon simple et unique bonheur.. Elle réduisit la distance pas à pas, donnant l’impression de marcher sur un océan de sang, tel un messie des temps moderne mais qui aurait connu les lames de rasoirs sur les poignets à la place de la couronne d’épine sur la tête. Elle avançait avec une grâce presque irréel, son visage suintant de sang à son tour, noyant sont regard sous des flots de vie s’échappant de son corps par des plaies qu’il était impossible de discerné tellement il y en avait, ne sachant jamais où commençait la peau entre les entailles, les coupures, les morsures et les scarifications… Un chef d’œuvre exécuté par une main de maire, et qui s’avançait vers moi comme si de rien n’était, comme si tout se sang ne l’empêcher pas de vivre, sans doute pour accomplir quelque chose avant de s’effondrer sans vie a mes pieds.. Mais rien de tous cela ne se passe, bien au contraire ! Elle posa ses long et fin doigt sur mon visage, du sang coulant de sous ses ongles et laissant de longues trainées sur mes joues avant que son index ne se pose sur mes lèvre, les entrouvrant sans difficulté et laissant quelque goute de sang que je lèche du bout de la langue avec plaisir, fermant les yeux devant le gout et la douceur de cette sensation… Je n’avais jamais, oh non jamais rien ressentis d’aussi fort et d’aussi bon que se doux et précieux nectar coulant le long de ma gorge, tandis que peu à peu son corps ensanglanté se collait au miens, nous liant par un liant visqueux et coagulant. Son visage se rapprocha encore plus, me laissant voir ses yeux sous la couche liquide et mouvante de sa vie qui s’échappait peu à peu, mais qui semblait ne pas l’entraver dans ses mouvements ni dans ses décisions, comme si tous cela n’était qu’un détail futile et superflu, une vie complète dans l’ombre pour s’offrir à moi en laissant tout son sang couler devant moi, se mêlant au miens et à celui de mes autres victimes dont les corps était toujours présent, quoiqu’en morceau tout de même autours de nos deux personnes. Les ombres dansèrent autours de mes yeux qui se voilèrent partiellement d’une fine couche de sang lorsque ses cheveux encadrèrent mon visage, ne voyant plus autour de moi qu’un masque sanglant, reflet de son ancienne humanité maintenant réduite à néant par une main experte et des lames affuté, que je n’avais hélas pas eu la chance de pouvoir manier, mais le résultat de cette œuvre d’art de torture et de sadisme était à moi, définitivement et totalement à moi…

    Sa main sanglante glisse le long de la pente savonneuse et moussant de sang que sont devenu mes bras, réprimant en moi un frisson incontrôlé, achevant de détruire les dernier soupçon de conscience que je pouvais encore avoir, mes pulsions de nouveau à leur paroxysme et mes yeux se fermant avec envie tandis que je force de mes lèvres notre baisé ensanglanté et viole ta bouche, la pénétrant de ma langue avant d’attirer la tienne vers la mienne, l’invitant à venir de plus en plus profond en moi, la faisant se déplier à son maximum, inondant ma gorge de flot de sang par toute les entailles qui la constelle elle et les parois interne de ta délicieuse bouche au gout de mort, au gout de sang.. Et je refermai ma mâchoire d’un coup sec, déchirant un large morceau de toi qui glissa le long de ma gorge, l’avalant accompagné d’une grande rasade de ton sang qui revient à l’infini sur mon corps et qui m’inonde de plaisir à son contact. Ce morceau d’elle que je gardais maintenant en moi continua de bouger même à l’intérieur de ma trachée, tandis que le baisé ne semblait plus vouloir en finir, malgré l’ablation que je venais de faire sur ça sanglante personne, il en redoubla même d’intensité, ses ongle se plantant dans ma peau à mon plus grand plaisir… Plaisir, un mot qui toujours fait partis de ma douce existence, mais que je semble redécouvrir pour la première fois, explorant des horizons sanglant que je ne n’avais jusque là jamais imaginé, me contentant de tuer pour jouir de tout ce précieux sang que mes cibles gardait jalousement en elles, à l’abri des regards indiscret du monde entier… Mais elle, elle était entrain de changer complètement ma perception du plaisir, d’autant que c’était elle qui était venu à moi dégoulinante de cet objet de plaisir qu’est pour moi le liquide vital, devant à son tour elle-même l’objet d’un désir qui me semblait avait toujours fait parti de moi mais qui n’avais jamais voulu ce manifesté au grand jour, jusqu'à maintenant ! Je sentais un désir nouveau et croissant pousser en moi, chamboulant l’ordre précaire de ma conscience pour en instaurer un nouveau, mon anatomie elle-même semblait vouloir ce changement, comme une pulsion que j’aurais trop longtemps réfréné en moi pour la laisser s’exprimer.. Mais la mêlant à mon autre pulsion pour donner un mélange exquis de plaisir de chair et de sang !

    Ses lèvres se libérèrent des miennes, me laissant voir sa langue mutilé par mes soins, ses ongles déchirant les mailles de mon t-shirt comme si il ne s’agissait que d’une vulgaire couche de peau, ses lèvres couverte de cicatrices ouvertes se posant lentement sur ma peau, embrassant et mordant à la fois, m’arrachant mes premiers gémissement de plaisir et rompant tout mes liens avec le monde qui pouvait m’entourer.. Un contact lent et poisseux ce fit le long de mon sexe qui je le savais était gonflé de sang à en faire rompre ses veines, et lorsque ses doigts défirent rapidement et sauvagement les derniers attaches de mes vêtements, sentant enfin tout mon corps à l’air libre comme si il respirait enfin pour la première fois de toute mon existence. Ses longues excroissances osseuse couverte de peau d’où jaillissait toujours des flots de sang s’agitèrent autours de ma virilité, la massant de haut en bas, et de plus en plus vite, m’inondant de plaisir au fur et a mesure au point que je me retrouvai à gémir à nouveau, de plus en plus fort et sans pouvoir m’arrêter, sous un flot de sang et de plaisir. Puis vint ses lèvres.. Ses délicieuses et merveilleuses lèvres scarifié avec autant de doitées que le reste de son corps, englobèrent mon sexe et le gobèrent entièrement, me faisant sentir le sang couler le long de ma peau gonflé et le lubrifié en partie, sa salive se mélangeant pour faire le reste du travail. Le mouvement de va et viens reprirent, engloutissant avec envie cette part de moi comme j’avais avalé le bout de sa langue. Plus rien ne semblait vouloir me retenir, mon corps vibrant au rythme de sa bouche maculé de sang et de salive qui coulaient par les trous pratiqué à la lame dans ses joues, goutant lourdement sur le sol dans un bruit de robinet qui fuit mais au beau milieu du tumulte de pluie orageuse de son sang coulant des millions de plaies béantes de son corps, créant une douce mélopée auquel s’ajouter mes gémissements ?


    Laissant mes pulsion reprendre le dessus, je me pris à le premier morceau de sa chair qui passa à proximité de ma bouche, croquant à pleine dent ton corps comme un pomme d’Adam resté au milieu dans un champs de bataille médiéval, arrachant un morceau de chair de ton épaule qui laissa couler encore plus de sang, me giclant au visage et coulant le long de mon torse déjà couvert d’éclaboussure et de ligne droite tracé par ses doigts, se prolongeant en sillons sanglant de griffures là où ses doigts c’était aventuré encore plus profondément dans mon épiderme pour faire couler mon sang et le mêler à celui de mon odieux mais merveilleux massacre et à celui de cette proie d’un nouveau genre pour moi, une cible qui c’est adonné elle-même au chasseur et me domine en de nombre point menant la danse d’une main sanglante de maitre ! Mes gémissements se firent bien plus roque et lourd à mesure que le désire ce faisait de plus en plus pressant, le simple contact de mon pénis dans sa bouche semblait ne plus me assouvir pleinement cette nouvelle pulsion, comme mes premières entailles sur les avants bras laissèrent bientôt place à l’arrivée du la lame sur mes deux poignet pour une jouissance bien plus grande et surtout plus réel et plus prenante ! D’un coup de reins, j’enfonçai plus profondément mon être en elle, forçant presque le passage avant de me retirer et de lui tomber dessus dans le sang qui nous servis de lit, tapissant maintenant tout le sol, remontant peu à peu sur les murs en défiant les lois de la gravité. Un sourire carnassier passa sur mon visage et je lui mordis le cou, arrachant a nouveau un morceau de chair que j’avala d’un trait, avant de porter mes lèvres à cette nouvelle plaies et de boire le sang qui inonda bientôt les rares partie de son corps resté encore non taché par sa vie.

    Posant mes deux paumes sur ses épaules, je la bloquai au sol et releva la tête pour l’admirer dans toutes sa splendeur, cette poupée de cire et de sang, maintenant presque entièrement recouverte de son propre sang qui continué encore et encore de couler avec abondance entre nous deux. Mon sexe à son zénith, je déchirai d’un geste brusque les vêtements qu’elle portait et qui se devinait à peine sous la couche épaisse de sang coulant et coagulant, second épiderme éphémère et vital, s’échappant peu à peu de son corps.. Une œuvre d’art, une véritable œuvre d’art vivante et donnant son sang pour mon insatiable appétits qui se voit maintenant doté d’une nouvelle raison et d’une nouvelle envie, une nouvelle pulsion qui me fit frémir et sourire en même temps.. La porte des plaisirs charnels m’est-elle définitivement ouverte ? Où faut-il que je me contente de mes meurtres sanglant et styliser, seule art que je sais apprécier et remanier a ma façon… C’est en cherchant des réponses à cette question que mon corps plongea sur elle, la pénétrant violement de mon sexe rougis et prêt à souiller sa personne, gouttant du mélange de sang et salive qu’elle avait sécrété sur moi et servant de lubrifiant sanglant qui éclaboussa sa toison pubienne déjà dégoulinante du sang qui coulait du haut de son corps vers les partie maintenant dénudée de son anatomie, tandis que ma bouche repartie à l’assaut de son corps, la mordant et ouvrant de nouvelles plaies, faisant couler le sang qui me collé de plus en plus à elle…

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MessageSujet: Re: No one is safe [Kalen pv Aly ]   Dim 22 Mai - 0:50

https://www.youtube.com/watch?v=BHRyMcH6WMM

    Diaphane sylphide de sang, je hante les songes de ta perversité qui tremble comme un vierge en orgasme devant l'image divine de ma personne écorchées. Tes yeux sont pâle, comme recouvert de nacre sale que j'aimerais essuyer du bout de mes ongles. La glace du désir nous gèle, nous congèle l'un dans l'autre. Recouvert d'une rosée vermeille, ma bouche apprend ton corps. Tu es mon chien. Je t'ai cloué à ton désir, réalisant un fantasme que tu n'avais même pas encore tracé dans ton âme boiteuse. Les empalement grandiose on toujours rythmés l'envolé de mes psychose. Tu t'es offert à la vierge de sang. Mes lèvres indomptable glisse sur ta peau pâle au grain doux. Tu aimerais tant me dominer, tu n'attend que ça pénétrer en ma chair. Te mourir en mon corps. Toutes les roses ont leur épines. Tu endors ta raison sur mon sein meurtris, tu te noie dans mon illusion. Ta surprise n'en seras que plus...Jouissive. « Le Ténébreux glisse dans l'ombre argenté des lèvres de l'Innocente Rouge. Sa bouche la viole. Elle ravage son corps après avoir ravager son cœur. La Rouge est là. Éponyme du livre de la luxure, synonyme de la perversité. Triste marionnette d'une folie qu'elle ne comprend pas. Il veut la faire sienne, mais la folie n'a pas d'anagramme. Elle seule peut visiter son corps. Mon corps. L'intrus la perce de son regard nègre. Elle tremble comme le vibrato d'une violon désaccordé. Son esprit gangrené ne comprend pas ce qui se passe, ou plutôt ne veut pas comprendre. Son âme est exempte de sentiments, seul demeure les rigidité du désir et cambrure perverse. Le corps domine le cœur. Les lèvres du ténébreux glisse comme un promesse, sur celles de la rouge trempée d'ivresse. La langue caresse et râpe la rouge qui se cambre. Le point du désir de la rouge est touché, libérant les âme qui sont enfermées en elle. Elle se font impétueuse quand il se glisse en elle. Et elle se fait tueuse... » Qu'es-tu face à moi petit puceau? Nourrisson nécrophile? Petit chose, tu n'es que ma proie, la victime d'un illusion. Chaste enfant drogué à l'hémoglobine. Laisse moi te manger, je boufferais chaque parcelle te ton corps, tes gémissements sonnent comme un invitation à ma folie sacrificatrice. Qu'es-tu fasse à ma folie? Tu ne vaut rien petit, et je vais te bouffer.* j'aurais voulus être un artiiiiiiste! * Je suis tes ténèbres, je suis chacun de tes crimes, la personnification de ta mort. Je suis la déesse vermeille. La Morte est là. La Mort est là. A l'ombre de la lune argenté. Elle attend, lionne en chasse, féline et solitaire, elle attend. Le sang l'écharpant sous la lumière blafarde d'un aura rougeâtre. Maitresse de la scarification, elle attend campée dans sa folie vermeille. Un sourire peint sur ses lèvres. Sa chevelure sanguinolente glissant le long de son dos. Les caresses amantes de la lune d'argent embrasse son corps nu, glissant le long de ses jambes, remontant le chemin de ses cuisses, empreinte Le sentier de son ventre, se perdant entre ses seins meurtris, baisant avec avidité le cou d'opaline pour se poser presque innocemment sur les lèvres tirées Le tout faisant scintillé comme tant de rubis les perle couleur cerise qui marbre les plaie ouvertes de son corps qui crache la déchéance du désir de l'être qui fait face. Un toile de nacre tendue au grain fin taché de perles rougis de désir. Un femme illusion, un fantôme, un mensonge, erratique, tératologie d'un corps faussement mutilé. Illusion éhontée. Diaphane Reine des bourreaux. La Morte hante, trainant la mort dans ombre. Une folie douce, une folie vermeille, un folie furieuse, un folie difforme bicéphale. Ange démembrée. Qui est-elle, cette harpie noire? Qui est donc cette immonde créature? Cette beauté rougie du sang d'un mensonge? Qui est-elle? Brillant de mille feu sous la reine vespérale? Elle moi, elle est toi, elle est tout en étant rien. Elle est la dernière chose que tu verra. Elle son le glas de ta fin.

    Je suis une femme fontaine, fontaine de sang, je suis en femme fontaine, fontaine de jouvence. Travaille mon sang à ma cyprine mêlée. Torture et chaire, genèse de luxure. Bible des pêchers, je suis ton fantasme. Ma bouche taille ton membres tandis que le désir afflue en toit, de plus fort, ton corps se gorge d'espérances et tu crois pouvoir me dominer. Forçant l'accès de mes lèvres tu pousse ton vices lubrique jusqu'à me plaquer au sol et m'arracher mes vêtements. Voyons jusqu'où tu aura le courage d'aller. Ton phallus gorgé de désir et d'espoir pénètre en ma chair, avec violence, tandis que le sang bouillonnais de plus en plus fort. Tu as tenté de me maitrisé? Continu à me fourré, tu va comprendre pourquoi je joue avec toi. Tes coups de butoirs s'accélèrent et tes gémissements plaintifs me font frisonner de plaisir. Chaque foi, tu me rapproche de l'orgasme, je sens un liquide autre que le sens commencer à inonder mes cuisses, puis, soudain, tu touche l'endroit parfait, mon dos se cambre et cris s'échappe, cristallin de mes lèvres tandis que tout mes muscles se tendent et que l'apogée du plaisir bourrine ma tête par vagues. Attrapant ton dos à pleine main, je te griffe t'arrachant des lambeau de peau tandis que mes dent apprennent la forme de tes épaules. Ton sang coule dans ma gorge, ambroisie sacrée, nectar sublime. Au moment ou ton plaisir va atteindre sont paroxysme, au moment ou tu commence à te cambrer, je stop l'illusion bouffant les traits de ton visage, tout le sang qui était là n'existe plus, il n'est plus. Tu ne le vois ni le sang, les morceau de ma chair que tu a cru avaler disparaisse et tu te retrouve là, a baiser une statue d'ambre immaculée, et je souris, souris de cet air ahuris et perdu. Dans un dernier coup de butoirs instinctif et involontaire tu jouis en moi. D'une voix fluette je dis:

    _Cherche pas bébé, j'ai mener la danse tout le long.
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MessageSujet: Re: No one is safe [Kalen pv Aly ]   Mer 25 Mai - 5:01

Mais que… La sensation enivrante quittant mon corps presque comme elle était venu, le sang disparaissant de ma vue en l’espace d’un battement de paupière, d’un coup de hanche pour entrer encore plus profondément en elle, prêt à atteindre un seuil de jouissance jamais imaginer par ma faible personne.. Mais me revoilà en face de l’apparition tel que mes yeux noir de jais l’avait observer dans l’ombre, avant que les cicatrices n’apparaissent et qu’elle ne deviennent l’image de mon nouveau fantasme, de mon nouveau désir profond et caché.. Le rouge laissant place au blanc, le seul sang coulant étant le mien et celui de mes anciennes victimes, je me retrouve à pénétrer une statue de déesse antique, ressemblant très pour trait a la femme sanglante qui se tenait sous moi il n’y pas moi d’une vingtaine de seconde, mais hélas je n’ai pas le temps de faire marche arrière, comme si mon corps la désirais encore alors qu’elle ne représente plus rien pour la pulsion sanglante qui anime mon être depuis si longtemps, comme si une autre pulsion venait de naitre, cohabitant à merveille avec l’ancienne pendant que mon esprit ce retrouve entre deux, torturé par l’incompréhension qui me hante tandis que ma semence quitte mon corps et part souiller le sien, me laisser vider et hagard, un air d’incompréhension total à la vision de son corps..

Comme un magicien faisant disparaitre une personne, quelqu’un vient de faire disparaitre ma statue de sang, laissant l’une de mes pulsion sur sa fin tandis que l’autre nouvellement découverte se délecte du corps blafard de cette femme qui me dit tout contrôler et mener la dance.. Où est-il ce magicien que je l’écorche vif, lui faisant avaler son propre sang jusqu'à ce qu’il coagule dans sa gorge ? Un état de rage tentant de remplacer l’états d’euphorie et d’excitation que je vient juste de quitter, je tente de me retirer, mes ses mains dans mon dos se font plus puissante que toute mes tentatives, mes muscles semblant c’être d’un seul coup endolorie.. Une nouvelle sensation apporte son lot de désagrément il faut croire, et c’est jouissance là m’incapacite juste après, m’interdisant de retirer ma verge de son corps tandis qu’elle me retient prisonnier de mon propre plaisir, se coulant encore plus contre moi et déchirant ma peau de ses ongles, laissant mon sang couler dans mon dos, tachant ma peau déjà constellé de sang et de cicatrice en tout genre. Me cambrant à nouveau en entrant en elle, je sens le plaisir affluer toujours en moi, comme si j’en redemandé plus, toujours plus… Je ne contrôle plus rien, même mon sang que je tente de dompter depuis mes plaies sanglante ouverte il y a peu dans mon dos refuse de m’obéir et d’éloigner mon corps de siens par quelque moyen que se soit, mettant le plus de distance possible entre ce nouvel objet de plaisir que mon corps désir et ma conscience sanglante qui essaye de mettre des mot sur tout cela, me rendant aussi fou qu’un aliéné tandis qu’elle continu de mordre ma peau, griffer mon dos et enfoncer mon sexe entre ses lèvres trempé par ses sécrétion vaginale et le sang qui coule le long de sa bouche, s’écrasant par petite goute sur mon sexe avant qu’il n’entre à nouveau en elle, me rapprochant encore une fois de cette jouissance inconnue et si attendu. Rassemblant toute mes dernières force je m’enfonce profondément en elle, me cambrant contre son corps avant de me retirer avec force et de tomber sur le dos, rampant lentement pour m’éloigner tandis que mes jambes retrouve lentement leurs constitution et que je ne m’accoude au sol, l’observant à un mètre même pas de distance, l’esprit encore complètement noyé sous le désir et l’incompréhension… Ma voix toujours perdu au font de ma gorge, je ne pu qu’articuler une petite phrase, les mots sortant tous seul sans que je n’eu besoin de les chercher, ma voix prenant l’intonation de celle d’un enfant cherchant a expliquer quelque chose qui dépasse son entendement de gamin pré-pubère et immature de la tête au pied


- Que.. Qu’est-ce que tu es ?
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